
Crédit photo: Steven Anderson © 2013
La Canadienne Diane Reid a terminé troisième parmi les séries en double de la UK Solent. Elle faisait équipe avec le Britannique Andrew Lesley. Le duo a complété le parcours avec un temps de trois jours et une heure pour un compensé de deux jours 22 heures et 21 minutes. Dix voiliers de type Mini 650 avaient pris le départ de la course à Lymington. Après l’enroulement sur tribord du récif d de Wolfrock, le groupe devait revenir au près serré jusqu’à Plymouth, un parcours de 290 milles nautiques qui a cette année présenté des conditions de vent plutôt modérées.
La prochaine course de Diane Reid viendra bien vite. Elle repart en double dimanche cette fois-ci pour la UK Fastnet. Elle sera encore avec Andrew Lesley sur cette course de 590 milles au cours de laquelle elle enroulera le célèbre rocher du même nom. Une courte conversation tenue ce matin avec le directeur de course d’origine canadienne Keith Wollis nous a permis de savoir que la météo annonce un départ venté avec une brise soutenue autour des 20 noeuds. Les conditions seront ensuite beaucoup plus musclées alors que l’on s’attend à une montée en force à 30 et 35 noeuds et une mer formée sur la pointe de l’Irlande. « Ça va brasser pas mal pour des petits bateaux de 21 pieds » déclarait monsieur Wollis originaire de Nouvelle-Écosse et qui en a vu d’autres. Son grand-père était marin pêcheur sur les bancs de Terre-Neuve, un lieu qui comme on le sait, présente des creux impressionnants en raison des eaux peu profondes.
Dix-sept bateaux provenant de sept pays seront cette fois au rendez-vous. Nous suivrons cette course et vous tiendrons à jour via nos nouvelles brèves.

Crédit photo: Steven Anderson © 2013
La Canadienne Diane Reid est engagée depuis dimanche sur une autre course. Le but ultime étant de cumuler les milles et les courses nécessaires pour se qualifier en vue de la Mini Transat qui aura lieu l’automne prochain. C’est pour cette raison qu’elle participe présentement à la UK Solent, un parcours côtier britannique de 290 milles nautiques entre Lymington et Plymouth avec un détour à Wolfrock. Elles est en double avec Britannique Andrew Lesley.
En ce moment, le duo Britanno-Canadien est à une centaine de milles de l’arrivée. Le mini canadien progresse vers Wolfrock à bonne vitesse autour de huit à neuf noeuds sous génois. Le retour vers Plymouth s’annonce cependant pour être plus viril avec des conditions de près serré. C’est cependant favorable au type de bateau que possède Diane et elle pourrait du coup grappiller plusieurs milles à ses adversaires. Son arrivée n’est pas prévu avant demain en mi-journée.

Petit à petit, Diane Reid écrit chaque jour une page de plus pour un nouveau chapitre de l’histoire canadienne de la voile. Partie en France pour participer à la mini-transat 2013 l’enseignante ontarienne a posé un jalon de plus la semaine dernière en participant à une autre course de qualification. Diane a en effet pris part à la Pornichet Select. Elle a terminé au 16e rang.
Pendant que Diane s’approche chaque jour un peu plus de son rêve, c’était Gwénolet Gahinet qui l’emportait chez les prototypes tandis que Justine Métraux faisait de même pour les voiliers de séries. C’est d’ailleurs dans cette dernière catégorie que compétitionne notre Diane nationale.
Diane a fait convoyé l’an dernier son plan Lombard, un mini 650 de type Zero nommé One Girl’s Ocean Challenge. Elle a rempli toutes les formalités et les exigences pour se qualifier pour le départ de la Mini-Transat qui aura lieu le 13 octobre 2013 de la ville de Douarnenez en France. S’ensuivra un périple de plus de 4000 milles devant la mener à Pointe-à-Pître en Guadeloupe avec une escale à Lanzarote. Un parcours technique et une course en deux étapes donc, qui ne sera pas des plus faciles.
Il manque encore quelques milles à Diane pour être officiellement qualifié. Une petite conversation avec des officiels de la classe Mini 650 nous a rassurés sur les chances de Diane. On sait que l’an dernier, après des milliers d’heures d’effort, Nathan Baron est revenu au pays avec son petit bonheur. Le sort est ainsi fait que seules dix places sont accordées aux équipes étrangères et que comme de raison, il y a toujours plus de candidats que de places disponibles. Mais ce n’est pas la faute des organisateurs. Il y a cette année pas moins de 84 bateaux inscrits. Inutile de mentionner donc que ça prend de la place dans une marina tout ce bazar. La limite du nombre de concurrents est donc directement liée à la capacité d’accueil des ports où va la course. Aucune mauvaise volonté là-dedans.
Pour compléter sa qualification, Diane Reid participera à deux autres courses en double cette fois-ci. Elle s’élancera sur la UK Solent, une course entre Lymington et Plymouth avec un crochet au Wolf Rock et un tour de l’île de Wright. 290 milles de vent et vagues attendent la Canadienne sur cette course dont le départ est prévu le 5 mai. Puis, le 12 du même mois, se tiendra la UK Fastnet, une boucle de 560 milles nautiques dans les méandres et les brumes des côtes anglaises. Départ de Plymouth vers Eddystone et Bishop avant le passage du Fastnet et Coninberg et retour à Plymouth.
En entrevue un peu plus tôt cet après-midi, nous avons rejoint Roger Van Vlack à Scarbourough en banlieue de Toronto. Monsieur Van Vlack est le team manager du projet One Girl Ocean Challenge. Selon lui, l’environnement de course est très exigeant. Il ajoute que les plans d’eau sont des autoroutes où passent des navires, chalutiers et embarcations par centaines. Nous avons également été informés que Diane est en ce moment à convoyer le bateau vers l’Angleterre.
« Le climat est excellent. Les Français l’ont accueilli comme une reine. Elle a un très bon moral. Son bateau est impeccable et il a répondu parfaitement aux conditions difficiles rencontrées lors de la Pornichet Select. Diane le pousse au maximum. Elle n’est pas du genre à faire les choses à moitié. Elle est périodiquement en contact avec des experts comme Derek Hatfield et Terry McLaughlin qui la conseillent et l’encouragent. Devant autant de soutien, elle envisage déjà d’autres projets, peut-être même en IMOCA (…) » a dit en substance monsieur Van Vlack.
Prochain rendez-vous donc le 5 mai pour la suite de son parcours de qualification.