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Archive pour la catégorie ‘Courses océaniques’

Crédit photo: site de la Charentes-Maritimes/Bahia Transat 650 ©

Depuis dimanche dernier, une flotte de 79 bateaux partis de Larochelle en France a pris la direction de la ville de Fuchal dans l’archipel de Madère. La flotte y fera une escale avant de s’élancer de nouveau cette fois-ci vers l’autre côté de l’Atlantique. Bahia au Brésil sera le fil d’arrivée de cette course en deux étapes communément appelée la mini-transat.

Deux classes de bateaux se sont élancées. Les prototypes qui sont des bateaux récemment construit, souvent par leur propriétaires-mêmes et qui font l’objet d’une nouvelle étude d’architecture. Puis il y a les Minis  de série qui sont des voiliers communément vendus par des entreprises comme par exemple Pogo Structures.

Trois femmes font aussi parti de la bande cette année. On retrouve également plusieurs étrangers. Il faut toutefois que tous les coureurs puissent se qualifier et répondre aux nombreux critères en matière de navigabilité et de sécurité avant d’être autorisé à s’aligner au départ.

La légendaire épreuve qui se dispute depuis 1977 a été assombrie cette année par la disparition en mer de l’un des concurrents un peu plus tôt cet automne.   Le skipper Jean-Marc Allaire est décédé alors qu’il s’entraînait sur son mini 650 en vue justement de participer à la Charentes-Maritime/Bahia Transat 650.

Fait par ailleurs un peu particulier cette année que la présence d’un Canadien. Le Britanno-Colombien Bruce Gailey est dans le lot de coureurs qui ont pris le départ sur des voiliers de série. Il occupait le 18e rang aux dernières nouvelles.

Voici ce que dit le site de la Charentes-Maritime/Bahia Transat 650 à son sujet.

« Bruce Gailey a écouté sa femme

On peut avoir navigué tout petit sur un Tanzer 26 paternel avoir, dix ans durant de 20 ans à 30 ans, disputé une kyrielle de courses sur des J 24 S, J 36 S, sur des maxis, et même pris part aux Championnats Nord Américain de J24 à San Francisco et n’avoir jamais envisagé de participer à cette « folie » que représente la Charente – Maritime / Bahia Transat 6.50.

C’est pourtant l’aventure de Bruce Gailey, Canadien bon teint, marié à une Française et père de trois enfants Paul (10 ans), Gabrielle (7 ans) et Anaïs qui soufflera sa première bougie quand papa sera à Madère.

Pourtant Bruce Gailey a bourlingué. Né à Vancouver il y est resté jusqu’à ses 30 ans. C’est là-bas qu’il découvre la griserie de la navigation sur le Lac Supérieur, mais aussi la « nave » au large. Il aime la compétition, même si ce ne sont que des courses locales. Il s’inscrit à plusieurs reprises au « Bigboat série » une épreuve spectaculaire et réputée dans la baie de San Francisco. A deux reprises, il est aussi au départ de la Keenwood Cup à Hawaï et de la Victoria-Maui.

Des épreuves méconnues en Europe, mais qui permettent à Bruce de se faire remarquer et d’être engagé comme équipier pour deux traversées du Pacifique en équipage lors de la Victoria-Maui en 1996 et 1998. Année où Bruce et sa femme (son amie (« qui deviendra peu après ma femme »)) traversent l’Atlantique… en avion et débarquent à Londres. Employé au service juridique d’Alstom, Bruce Gailey met sa passion pour la voile entre parenthèses durant de longues années.

Après Londres, le couple se retrouve à Zurich. Loin de la mer. Loin des embruns, mais jamais loin du cœur. Le « retour » Bruce le raconte : « Nous étions venus avec ma femme au Salon Nautique de Paris en 2008. Elle cherchait de son côté des renseignements pour une école de voile pour mes enfants et moi… j’ai vu pour la première fois un mini. »

Bruce cherche des renseignements sur le Pogo 2 auprès des constructeurs présents. Et il entend parler de cette Charente – Maritime / Bahia Transat 6.50. Quand il retrouve sa femme, il lui raconte, lui décrit en détail, ce qu’il vient de découvrir. La taille du bateau. La longueur de la transatlantique. « C’est elle qui m’a dit ‘’tu devrais la faire’’. Moi, sincèrement ça ne m’avait pas traversé l’esprit. »

Mais, le ver et dans le fruit. L’idée fait son chemin. Lentement mais sûrement. En 2010, Bruce Gailey se lance. Il achète un Pogo 2 de 2004 qui n’a jamais couru jusqu’en 2007 quand Clément Baetz le « dégrippe ». Bruce débute par la Demi Clé (13e) puis le Marie-Agnès Péron (20e). Cette saison, il prend une prometteuse 5e place dans l’UK Fastnet. Cependant, le Canadien reste lucide et humble.

« Mon premier objectif, c’est de finir et, si possible, pas dernier. Arriver à Bahia et pouvoir dire ‘’Je l’ai fait’’. Je sais qu’il y a de très grands marins au départ de cette épreuve, c’est pourquoi ma deuxième ambition est de terminer au milieu des séries. »

Bruce Gailey ne doute pas qu’il devra souffrir pour y arriver. Il a pourtant un rêve secret : « Si, quand j’arriverai à Bahia, il pouvait y avoir tous les copains qui m’attendent pour faire la fête ce sera fabuleux … j’espère aussi en attendre quelques-uns. »

De ce côté-là, Bruce n’a pas de souci à se faire. La fête brésilienne est pour tout le monde du premier au dernier. Celui qui termine est un héros. Bruce Gailey l’explique ainsi : « Il y a finalement peu de marins qui l’ont faite cette transatlantique. Je suis sûr qu’il y a davantage de gens qui ont escaladé l’Everest, que de marins qui ont traversé l’Atlantique sur ces petits bateaux. Pour moi, il s’agira d’un accomplissement, une façon de mieux me connaître. Je ne suis pas certain que la course me changera, mais je pense qu’elle peut changer ma propre façon de me juger … »

Bruce à la découverte de lui-même, en somme … »

En fait, plusieurs considèrent la classe des Mini 650 comme étant l’école de la course au large. Il est vrai que d’aucuns ont vu leur carrière se prolonger vers des classes comme l’IMOCA ou la Volvo Ocean Race. Mais pour le commun des mortels, moins on a d’espace en mer et moins on respire. C’est un peu comme dans l’espace. Qu’on le veuille ou non, Youri Gagarine marqua l’imaginaire de beaucoup plus de gens. Et même si manœuvrer un Open 60 est définitivement plus difficile, une traversée de l’Atlantique en baignoire de 19 pieds 9 pouces et 1/8 restera toujours une folie pour les humbles terriens que nous sommes.

Pour en revenir à la course elle-même, mentionnons que le début semble pénible du point de vue météo. Les caprices de Dame nature font en sorte que les temps sont comme ci comme ça. Il serait étonnant que des records soient battus d’ici Funchal. Un anticyclone semble vouloir installer ses grosses miches sur le parcours au moins pour les 48 prochaines heures. Assez déprimant vous en conviendrez!

La course peut être suivie en visitant le site internet officiel à l’adresse suivante :

www.charentemaritime-bahia.transat650.net

Ne manquez pas la semaine de Mini 650. Voile en Ligne consacrera la semaine du 3 au 7 septembre aux Minis 650. Nous parlerons bien sûr de la course mais aussi des Québécois et Canadiens qui oeuvrent dans cette classe en pleine expansion.  C’est un rendez-vous.

Les positions provisoires maintenant? Comme on peut s’en douter, ça ne veut pas dire grand chose dans la mesure où la course ne fait que commencer, que ça change presque tous les minutes, et que tous naviguent dans un mouchoir de poche. Mais le voici tout de même:

Protos

1e David Raison

2e Nicolas Boidevezi

3e  Sébastien Rogues

Séries

1e Gwenolé Gahinet

2e Pierre Brasseur

3e Clément Bouyssou


Photo: Voici la page internet ainsi que le nouveau logo de la Transat 2012.

On est à un peu plus de 10 mois du départ de la Transat Québec Saint-Malo 2012 et déjà, ça bouge. Depuis que les rennes de la Transat ont été pris par Sylvain Gagné et Jean Lemay, « ça brasse dans la ti-cabane » pour utiliser l’expression de Joe Canale, un ancien entraîneur de hockey junior ayant connu une fructueuse carrière à Québec.

Les organisateurs ont en effet l’intention de faire des dix jours de village de course qui précèdent le départ de la Transat une fête de la voile mémorable où il y en aura pour tous les goûts.

Primo l’organisation a été confiée à Gestev. L’entreprise de Patrice Drouin est bien connue pour ses succès en matière d’organisation d’évènements sportifs. Ils sont à l’origine du Big Air et du Red Bull Crash Ice. Gestev administre également la plage de la Baie de Beauport qui sera un haut lieu de rassemblement lors de la Transat. On y organisera plusieurs activités, dont des compétitions de voile légère et de catamarans de sport. Des initiations à la voile seront aussi offertes aux familles qui veulent apprendre les rudiments de la voile.

Gestev ne perd pas de temps. Elle a dévoilé cette semaine le nouveau visuel de la Transat. Le logo représente une cible de couleur sur une photo noir et blanc d’un multicoque. L’image est au goût du jour. Elle est moderne, esthétique, et traduit bien le caractère sportif et extrême de l’évènement. Le site internet est en construction, mais on trouve une page visible à l’adresse www.transatquebecsaintmalo.org sur laquelle beaucoup d’informations sont disponibles, y compris l’avis de course en cache.

Pour ce qui est du programme, attendez-vous à voir les grandes vedettes du monde de la classe 40 l’an prochain. Trois Québécois seront aussi du départ. Luc Forcier sur le tout nouveau Class 40 Sacramouille, le docteur Robert Patenaude sur Persévérance et finalement, Éric Tabardel sur Bleu-Salin’eau.

Les multi 50 devraient encore être de la partie et on s’attend de voir les nouvelles unités telles qu’Actual d’Yves Leblevec, ainsi que le détenteur du record de la Route du Rhum Lionel Lemonchois sur Prince de Bretagne. Quant au champion défendant Franck-Yves Escoffier, il sera de retour si tant est qu’il puisse être épaulé par un sponsor.

La nouvelle classe Echo 60 sera aussi l’une des grandes attractions de la Transat de 2012. On aimerait bien attirer les circumnavigateurs de la dernière Velux 5 Oceans à commencer par le Néo-Écossais Derek Hatfield (Spirit Of Canada) ainsi que le patron de la classe, le légendaire Sir Robin Knox Johnston sans oublier l’américain Brad Van Liew, le Britannique Chris Stanmore Major et finalement le polonais Zbignew Gutkovsky. Ce dernier qui comme on le sait a été l’une des grandes vedettes de ce tour du monde.

Les dirigeants de la Transat Québec Saint-Malo n’ont d’ailleurs pas renoncé à leurs tentatives d’attirer les vedettes de l’IMOCA que l’on aimerait bien aussi voir à Québec, et ce, même si le Vendée-Globe est pour bientôt après la Transat.

Par ailleurs, l’organisation de la Transat ne cache plus son intention de créer un secrétariat permanent pour gérer un évènement international qu’à terme, on souhaiterait voir être aux deux ans plutôt que quatre. Voile International Québec voudrait des évènements voile locaux chaque année. Elle souhaite d’ailleurs attirer les meilleurs coureurs sur le globe et pour ce faire, une cible a été accrochée au mur avec le chiffre 2014. On voudrait organiser un évènement dont l’envergure serait proportionnellement comparable au Grand-Prix de F1 de Montréal. De quoi s’agit-il? Voile en Ligne a appris de bonne source qu’il serait question d’un aller-retour par étape sur l’Atlantique avec un départ de la France, une arrivée à Gaspé et un retour à partir de Québec vers la France.

Par ailleurs, on envisage des démarches pour faire reconnaître les parcours de la Québec Saint-Malo ainsi que celui de la Route Rimouski-Anticosti par la World Speed Sailing Record Council (WSSR). Le but de l’exercice serait bien entendu d’attirer sporadiquement des marchands de vitesse comme les Joyon, Coville, Cammas et autres gazelles de la course au large afin de tenir la flamme de ce sport constamment allumée.

Et parlant des pieds-au-planchistes, nous avons appris que Georges Leblanc compte profiter de la prochaine édition de la Transat pour tenter de venir à bout du record de course pour un monocoque si tant est que la nature puisse collaborer. Ce record appartient au Suisse Pierre Felhman et tient depuis 1992. Il est de 10 jours, 15 heures et 44 minutes. L’exploit absolument remarquable avait été réalisé à bord de Merit, un plan Farr de 25 mètres, (un maxi de 80 pieds fait de carbone) qui, tout comme son cadet, le Ocean Phenix de Georges Leblanc, avait ensuite participé à la Whitbread de 1989-1990 devenu aujourd’hui la Volvo Ocean Race. Il avait alors terminé troisième.

Georges Leblanc s’alignera au départ avec un VO 60, une monture capable de tout. Le skipper lévisien mettra sur pied une équipe de choc dans les mois qui viennent. Selon ce qu’on a appris, le noyau dur de 2008 devrait être de retour. Ainsi, Michel Littée, Walter Timmerman et l’ancien champion canadien de Laser Pierre-Olivier Roy reprendraient du service.

Des noms comme ceux de Philippe Oulhen et Michel Sacco sont aussi pressentis pour faire partie du groupe. Le premier est passé durant l’été et a rencontré Georges Leblanc à Québec. La nature exacte des entretiens qu’ont eus les deux hommes n’est pas précisée, mais on sait que la question de la Transat de 2012 est venue sur le tapis. Du reste, Georges Leblanc a l’intention de greffer autour d’eux plusieurs éléments fortement expérimentés et capables de pousser la machine au maximum. Pas question d’être derrière le peloton cette fois-ci.

La Transat 2012 promet donc d’être extrêmement intéressante. Plusieurs projets seront annoncés dans les mois à venir. L’un d’eux concernerait une équipe Québécoise en multicoque. D’ailleurs, les Québécois seront particulièrement impliqués dans cette édition à venir de la seule course transatlantique se disputant d’est en Ouest. On retrouvera au moins quatre équipes de chez nous qui prendront le départ. Une bonne nouvelle pour le milieu de la course au large de chez nous.


Crédit photo: Ian Roman/Volvo Ocean Race

Combat royale en vue sur la Volvo Ocean Race dont le départ est prévu pour le 29 octobre prochain. En effet, la Volvo nous offrira cette année une compétition dont on risque de se souvenir.

Premièrement parce que les dirigeants de la course nous offrent une couverture médiatique jamais vue pour une course au large. 18 caméras surveilleront en temps réel les allées et venues des marins. Donc, six par bateau. C’est tout dire…

La deuxième raison c’est que les équipes sont contraintes d’avoir au minimum un équipier de moins de trente ans à bord, ce qui nous permettra de voir à l’œuvre quelques jeunes talents qui deviendront les skippers de demain.

La troisième, c’est que parmi les concurrents qui prendront part à la course, on retrouve trois coqs de basse-cour du monde de la course au large, soit les Américains, les Français et les Néo-Zélandais. Pas de doute donc, ça va barder.

Mais commençons par le début. L’édition 2011-2012 marque le retour de Mike Sanderson à la barre d’un VO70. Le skipper champion de l’édition 2006-2007 dirigera l’équipe chinoise Sanya, une équipe qui n’a de nationalité chinoise que le nom, car un seul honorable fils du ciel prendra le départ de la course.

Du reste Mike Sanderson sait où trouver de la qualité. On peut compter sur lui pour ça. On compte incidemment six Néo-Zélandais dont Andy Mickeljohn qui vient de terminer la Barcelona sur Hugo Boss ainsi que Chris Main et Richard Mason, le premier au quart et le deuxième à la barre. La monture est quant à elle l’ancien Telefonica Blue. Maximisé et rapide, il devrait être en mesure de suivre de près les meneurs.

Chez Telefonica après le désastreux résultat de la dernière édition, on a fait le grand ménage. Bouwe Bekking et le navigateur Simon Fisher se sont fait indiquer la sortie. Ils seront remplacés cette année par le champion olympique Iker Martinez qui agira comme skipper tandis que l’Australien Andrew Cape sera le nouveau navigateur. Aux commandes d’une unité flambant neuve signée Kouyoumdjan, Martinez s’envolera avec l’équipe la plus expérimentée de cette édition. Un noyau formé de Pepe Ribes, Xabi Fernandez avec rien de moins que Neil Macdonald qui sera chef de quart. Ces gars-là ne sont pas des jambons c’est le moins que l’on puisse dire…

La boîte à surprise de l’édition 2011-2012 est l’arrivée d’une unité dessinée par l’architecte Marcelino Bottin. Camper-Team-New-Zeland est une véritable équipe de rêve. La bande du légendaire Grant Dalton a un cv long comme le bras. Les noms parlent par eux-mêmes. On retrouve des sommités de la voile telles qu’Adam Minoprio, Andrew Mclean, Stuart Bannatyne et le Sud-Africain Mike Pammenter. Le tout sous la direction du navigateur Will Oxley. Bref , une équipe capable de gagner avec un tronc d’arbre. La question reste de savoir si le piment rouge répondra à l’appel des kiwis.

On pourrait penser que ce sera l’année des Américains qui navigueront avec un bateau flambant neuf et un skipper expérimenté en la personne de Ken Read. Mais les inconnues sont tellement nombreuses quant à l’équipage qu’il importe de calculer le risque dans l’équation avant de mettre ses jetons sur Il Mosto II.

De l’équipe de 2009, il ne reste plus personne ou presque. Seuls l’Allemand Mike Müller et l’Australien Casey Smith sont de retour. Le jeune Rome Kirby âgé de 21 ans seulement remplacera son père comme plage avant. Cette équipe risque de trouver le temps long face aux espagnols et surtout face aux Néo-Zélandais de Camper.

Même avec un bateau neuf, il serait surprenant que Ian Walker fasse des miracles avec l’équipe Abu Dhabi. Il a bien récupéré quelques éléments çà et là comme les Britanniques Julian Salter et Simon Fisher et ajouté quelques bons équipiers. Mais est-ce que ce sera suffisant? La réponse est non. L’équipe arabe se retrouve avec le même problème que celle des Américains. Trop d’inconnues et pas suffisamment d’expérience.

Les Gaulois qui savent flairer le gibier se lancent rarement dans une aventure sans avoir une chance de gagner. Groupama s’est donné la monture la plus moderne et la plus rapide de la flotte. Dès les premiers moments, lorsque l’on a vu la bête sortir du chantier, on savait que l’équipe de Franck Cammas n’allait pas à la guerre avec un tire-poids. Cammas sera accompagné par le Néo-Zélandais Brad Marsh, le boat captain suédois Martin Krite et le tacticien Jean-Luc Nélias. Autour de ce noyau, on retrouve des gars comme Charles Caudrelier, Thomas Coville ou Damien Foxall. Difficile de trouver mieux.

De plus, les Français savent régater. Les championnats Orma ont cultivé le savoir de Franck Cammas et les figaristes du bord comme Charles Caudrelier seront de précieux éléments pour les inport races.

Avec cette salade de talent et d’expérience, vous pouvez parier un vieux deux sur Groupama. Mais si vous avez plus à investir, même si nous aimons bien nos cousins, vous seriez tout de même avisé de mettre vos jetons sur le piment rouge néo-zélandais de Grant Dalton. C’est plus sûr. Départ le 29 octobre prochain. Ne manquez surtout pas ça!

Nos prédictions pour juillet 2012 :

1)    Camper/ Emirates Team New-Zeland
2)    Groupama
3)    Telefonica
4)    Sanya
5)    Puma
6)    Abu Dabhi

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Dernère mise à jour du site le 2012-02-08 @ 14:46