La course Jacques Cartier qui se tiendra du 20 au 26 juillet 2009 s’annonce pour en être toute une ! Même si cette compétition souhaite simplement être amicale et rassembleuse en s’inscrivant dans le programme des festivités marquant le 475ième anniversaire de l’arrivée du navigateur Jacques cartier à Gaspé, il n’en demeure pas moins qu’elle constitue un très beau défi et une façon de laisser sa trace de manière indélébile sur un évènement majeur.
C’est peut-être ce qui explique que cette compétition attire autant d’amateurs de voile. Car, seulement quelques jours après la publication de l’avis de course, voilà que plus de 24 inscriptions ornent déjà le carnet des participants. À ce chapitre, la délégation des Îles de la Madeleine enregistre le meilleur score avec huit participants, suivit des gens de la Baie des Chaleurs avec sept au départ de New Richmond. Vient ensuite le Yacht-Club de Québec et sa station de Cap à l’Aigle avec six inscriptions. Parmi cette dernière, on retrouve entre autre l’inscription du navigateur bien connu Marc Nadeau. Monsieur Nadeau est un habitué de la course océanique, ayant déjà été le coéquipier de Georges Leblanc.
Ces données sont fortes encourageantes mais elles ne sont que préliminaires. Et il serait fortement souhaitable que le plus de régions Québécoises et Canadiennes possible soient représentées. On pense entre autres à des régions comme le Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse où une tradition de voile sportive est bien ancrée. Il est aussi à souhaiter que les gens de voile de la grande région de Montréal soient aussi de la fête.
Pour ce faire, nous avons mis en ligne sur notre site, l’hyperlien vers le site internet de la Course Jacques-Cartier 2009. De plus, nous demeurons à la disposition des amateurs de voile qui désireraient nous contacter par téléphone. Afin de faciliter votre séjour dans la magnifique région de Gaspé, nous nous efforcerons alors de répondre à toutes vos questions et de vous orienter vers les bonnes personnes ressources et ce, tout à fait gratuitement.
Steve White est un autre de ces skippers qui a pataugé dur pour se hisser dans son bateau. Parti de rien, ce jeune homme cultivait depuis une dizaine d’années le rêve de prendre part au Vendée-Globe comme un adolescent songe des nuits durant à sa première voiture. Il a hypothéqué sa maison et s’est endetté jusqu’aux oreilles. Quelques jours avant le départ, on se demandait encore s’il pourrait en être, tellement les difficultés étaient nombreuses et sévères. Il n’avait aucun sponsor pour le supporter et financièrement, ça surchauffait dans le rouge. Jusqu’à l’arrivée du projet Toe in the water.
Le Vendée-Globe, c’est parfois la réédition sous un autre format et à une autre échelle de toutes les grandes découvertes et conquêtes qui ont marqué l’histoire mondiale. De l’invention du téléphone en passant par celui du télescope, de la découverte du nouveau monde aux premiers pas de Neil Armstrong. Toutes ces histoires sont fascinantes. Les mois et les années de labeur qui ont précédé ces grandes réussites frappent l’imaginaire. Comme pour toutes ces personnes qui sont entrées dans la légende, il y aurait des pages et des pages à écrire sur ces émules modernes des frères Wright qui, au terme de milles efforts et de milles difficultés, affrontent ensuite milles périls pour revenir en héros aux Sables d’Olones. Toutes proportions gardées, leurs exploit dépassent quand même l’entendement.
Steve White est l’un de ces héros. Il marque sont nom en grosses lettres dorées dans l’histoire du Vendée-Globe en terminant dans le top 10 de surcroit. Un exploit que bien peu d’entre nous aurait pu imaginer. Il termine en 109 jours 36 minutes et 55 secondes. Il a complété son parcours à la vitesse théorique de 9,49 nœuds.
Voile en Ligne félicite Steve White pour sa persévérance exemplaire et son extraordinaire exploit.
La Transat BPE est une autre belle course qui se tiendra ce printemps et que vous pourrez suivre sur internet. Le départ est prévu pour le 5 avril prochain. Mettant en vedette des solitaires aux commandes de Figaros 2 de 31 pieds, cette course transatlantique prend son départ à Belle-Île-en-Mer sur les côtes bretonnes.
Cette île est l’un des joyaux du tourisme français avec sa tranquillité, ses petites rues et son cachet typiquement européen. Perle du département du Morbihan et de son golfe célèbre que l’on surnomme aussi la vallée des fous en raison du nombre de coureurs océaniques qui y sont originaires, l’île dispose d’une infrastructure touristique proportionnée et chaleureuse.
S’ensuit pour les coureurs, une descente de l’Atlantique jusqu’aux Açores puis, un empannage vers l’ouest une fois parvenu aux alizés. La course culmine à la dépendance guadeloupéenne de Marie-Galante. Un parcours de plus de 3400 milles nautiques.
Cette année encore, on retrouve quelques talentueuses recrues mais aussi des candidats de marque parmi les 14 inscrits. Eric Drouglazet fera un retour après la sévère blessure subit lors d’une chute en scooter et qui l’a handicapé pendant plusieurs mois. D’autres vedettes du monde du Figaro seront aussi du départ. C’est le cas d’Erwan Tabarly et de Gildas Morvan.
Cette course présentée par la Banque Privée Européenne sera donc des plus intéressantes à suivre. Pour se faire, vous êtes convié à visiter le site de la course à l’adresse suivante :
Un rendez-vous à ne pas manquer








