
Alex Thompson doit commencer à se demander quel
Rappelons que le jeune anglais et son équipe technique avaient réussi l’exploit de réparer en un temps record ce bateau meurtri par une collision avec un chalutier dans les semaines précédant le départ. Suite à une mobilisation sans précédant, le voilier et son skipper avaient ainsi pu prendre le départ tel que prévu. Alex Thompson est décrit par plusieurs comme la relève du monde de la course océanique. Le jeune a démontré beaucoup d’audace et de talent dans son parcours. Il aurait été très intéressant de le voir évoluer au milieu des meilleurs. Ce sera pour une prochaine fois…
Cette huitième avarie vient confirmer que les conditions de mer sont dantesques. Pire, au moment d’écrire ces lignes, elles devraient empirer et le vent devait quant à lui souffler encore plus fort. Un coup d’œil sur les isobares des cartes météo donne froid dans le dos. Il n’y a rien de bon. Aucune bonne nouvelle pour les prochaines heures !
Il s’agit d’un premier tamisage de la flotte qui rappelle un étrange souvenir, celui de la Route du Rhum 2002. Jusqu’ici, il ne fait pas de doute que le niveau de sécurité et de préparation des coureurs ont empêché ces derniers de se retrouver dans des situations où leur sécurité aurait été compromise. Espérons que les choses en resteront là.
Reste qu’il s’agit non seulement d’un coup dur pour l’IMOCA et l’organisation du Vendée Globe mais aussi pour nombre de sponsors qui ont investi des fortunes en vue prendre part à cette course et qui voient leur investissement englouti moins de 48 heures après le début de la course.

La vache rit jaune sur le Groupe bel de Kito Depavant…
Pour revenir au goupe Bel, il s’agit de la 7ième avarie en ce début de course.
Un autre soldat vient de tomber au champ d’honneur. Jean Baptiste Dejeanty doit retourner aux Sables D’Olonnes suite à une avarie à un panneau de pont constitutif. Il occupait le 20ième rang à 46 milles nautiques du meneur au moment où il a avisé la direction de course de ses intentions. bien qu’aucun domage structurel n’ait été rapporté par le skipper, Jean-Baptiste Dejeanty prévoit tout de même prendre 2 à 3 jours pour réparer.
Il s’agit de la quatrième casse en seulement un peu plus de 24 heurs de course. Une moyenne qui nous force à conclure que l’entré en matière est pour le moins éprouvante. Et dans le baston que vivent présentement les coureurs, on est en droit de s’attendre à ce que d’autres passent au batte dans les heures qui viennent.
En terminant, pour information, voici ce que stipule le règlement du Vendée Globe concernant les retours au point de départ.
Rappel : le règlement du Vendée Globe stipule que les navigateurs peuvent revenir dans le seul port des Sables d’Olonne pour réparer et reprendre le départ en cas d’avarie. La date limite de franchissement de la ligne de départ est fixée au 19 novembre à 13h02.






