Publicité

  • Easterline CMC electronics ET Raymarine
    Easterline * Raymarine

  •   Vous aimeriez afficher votre bannière
      publicitaire sur le site de Voile En Ligne?
      Nous offrons des tarifs compétitifs...
      Voyez nos Tarifs..!

Puces Nautiques VEL
  • Puces Nautiques en ligne!
    Découvrez notre section Puces Nautiques GRATUITES pour particuliers (frais minimes entreprises, commerçants, etc). Placez-y vos Petites Annonces Nautiques (Québec, Canada, Europe FR, États-Unis) dans diverses catégories! Visitez les Puces Nautiques ICI...

  • Campagnes publicitaires VEL
    Publiez vous-même vos bannières publicitaires sur Voile En Ligne! Informez-vous à propos de nos Tarifs de Publicité et des modalités...

Publicité

Archive pour la catégorie ‘Volvo Ocean Race’

Les hommes de Puma Powered by Berg passent le temps comme ils peuvent sur l’île de Tristan da Cunha.

Crédit photo: Puma Powered by Berg Racing Team/ Volvo Ocean Race

On ignore si les cargos qui transportent les bateaux sont munis de moteurs Volvo mais c’est une chance qu’on les ait pour réunir la flotte autrement on assisterait à une bien triste course. À bien y penser, on aurait dû installer à ces brontosaures des mers des balises de positionnement. De cette façon nous pourrions les suivre et ainsi parier sur le premier arrivé au Cap.

À défaut d’une course garnie d’un généreux plateau de magnifiques bateaux, à tous le moins, la Volvo Ocean race aura eu le mérite jusqu’ici de nous faire découvrir des contrés lointaines que certains d’entre nous ne connaissaient pas.

Incidemment, nous avons tous été ravi de connaître l’île et l’archipel de Tristan da Cunha dont personnellement, je n’avais entendu parler ni d’Ève ni d’Adam, et ce malgré mes connaissances géographiques que j’estimais naïvement être assez bonnes. Aussi, je me demande bien si tous les équipiers de Puma connaissaient eux-mêmes ce repère volcanique avant d’y mettre le pied.

Si pour les gars de Puma, c’est d’un ennui mortel que de s’être fait éjecter de la course par un autre incompréhensible démâtage, ils oublieront vite par contre. Car il paraît que c’est la fête pour les 200 et quelques habitants qui ont déroulé le tapis rouge pour recevoir dans l’honneur ces quasis naufragés. La question reste toujours de savoir s’il y a internet sur l’île. Et tant qu’à y être, une autre encore : Y a-t-il des filles à marier? Du bonbon pour la téléréalité quoi! On voudrait bien être un petit oiseau parfois. Senteux de pet va!

Ce caillou est tellement loin que même pour les albatros, le voyage est long. Vous chercherez cet archipel sur Google Earth juste pour vous amuser un peu. On se demande bien ce qui à tous hasards pousse des gens à aller vivre en de pareils endroits. Pour passer le temps, les gars de Ken Read pratiquent leur élan de golf et vont à la chasse au dahu en attendant l’arrivée du cargo qui va les ramener avec leur VO70 au Cap.

Trêve d’âneries maintenant.  L’option de Groupama n’a rien cassé. Les Français se sont retrouvés scotchés bien comme il faut sur un sparadrap le long de la côte africaine. Ils ont mis trop de temps à s’écarter. Mais qu’auriez-vous fait à leur place. Auriez-vous poursuivi avec une brise le long de la côte, ou si vous vous seriez jeté dans la molle qui s’est étendue de tout son long sur l’Atlantique Nord?  Les décisions sont toujours faciles pour les « tanguys » qui jouent à Virtual Skipper dans leur salon. (un tanguy est une expression bien de chez nous désignant un grand fada qui une fois passée la quarantaine, demeure toujours chez ses parents.)

Revenons aux démâtages. Là, il y a un problème Houston! La jauge Volvo prévoit des normes de sécurité pour les centres de gravité et le poids des mâts justement pour empêcher ce genre d’avarie. Comment expliquer alors un pareil dégât?

Sur ce sujet, l’analyse de Jean LeCam n’est pas dénuée d’intérêt. Lors de son passage à l’émission Le Café de la Marine présentée par le Télégramme en direct de la Cité de la Voile Éric Tabarly, le roi Jean affirmait que les équipes bloquées par les règles de jauge sur le poids se rabattaient probablement sur l’aérodynamique. Et que du coup, la tentation d’aller chercher dans ce qu’il a appelé la section fine était forte. « C’est dans la nature même de l’humain. Si tu lui mets une limite, il cherchera à la contourner » a déclaré Jean LeCam.

Quoi qu’il en soit, on se retrouve dans une situation qui a de quoi laisser songeur. Ce tour du monde ne fait que commencer. Et le maintien d’une pareille tendance risque de compromettre le succès de cette course. Il y a une réflexion à faire et vite. Comme disait le roi Jean, « si on avait 20 bateaux, il en resterait dix. Mais six moins trois, ça fait trois. » Élémentaire! Entre-temps, la course contre la montre se poursuit pour ramener les voiliers cassés à Cap Town et faire en sorte qu’ils puissent être prêts pour le 9 décembre prochain, date de la reprise des hostilités.

Cette chevauchée sauvage entre Alicante et Cap Town a donc couronné l’équipe espagnole de Telefonica du skipper Iker Martinez. Ce sont les kiwis de Camper Flying Emirates qui revendiquent la deuxième place tandis Groupama IV s’en tire plutôt bien dans les circonstances avec une troisième place sur le podium.

Parlant de Groupama, les Gaulois, et c’est de bonne guerre, ont déposé un autre protêt contre l’équipe néo-zélandaise en raison de ce qu’ils estiment être un étai non conforme aux règles de jauge. Groupama avait logé le même type de protestation au terme de l’inport race d’Alicante mais le grief avait été rejeté. On verra cette fois-ci.

Prochain rendez-vous : 9 décembre prochain

DERNIÈRE HEURE!

On apprenait ce soir que le Cargo sensé ramener l’équipe Puma Powered By Berg est présentement à effectuer le grutage du VO70. L’opération est rendue délicate par la forte houle atlantique. Elle doit s’effectuer en pleine mer. Pendant ce temps, l’équipe Sanya a reçu son VO 70 au Cap. Le voilier lourdement endommagé a tout de suite été entreposé et la section avant a été complètement sciée pour faire place à un module tout à fait neuf. Les travaux laminage devraient prendre la semaine au complet.

Crédit photo: IAN ROMAN/Volvo Ocean Race

La vraie Volvo Ocean Race 2011 a débuté le week-end dernier. « Vraie » parce qu’il s’agit de la première étape longue de ce défi planétaire. C’est bien beau d’aller enrouler des bouées, mais à la longue, cela devient ennuyeux de voir ces bateaux faits pour se mesurer sur l’océan aller faire tourner des ballons sur leur nez comme des phoques en Alaska.

Mais tout de même, le petit aller-retour entre les marques de passage qui a été retransmis de brillante façon sur internet nous aura permis de voir les bateaux et les équipages à l’œuvre. Un spectacle qui fût d’ailleurs bien meilleur que la soporifique inport race du week-end précédant qui nous avait affligés d’une démonstration du style America’s Cup. Or si on veut voir la Cup, on sait où aller.

Ceci étant dit, le début de la Volvo ressemble à un moteur qui tousse et boucane. Groupama a pris un autre départ totalement manqué. Il faudra rappeler à Franck Cammas qu’il ne se bat plus contre des horloges, mais bien contre des équipes maintenant.

Puis Mike Sanderson a vu son VO70 faire un tout droit à la deuxième marque de parcours en raison d’un spi récalcitrant. Heureusement qu’il n’y a pas de bac à sable ni de mur de pneus sur l’océan sinon, certains seraient dans de beaux draps. Dans tout ça, ce sont les Kiwis qui ont le mieux paru. Ils ont rapidement pris la tête, étant premiers à la bouée de dégagement.

Les choses semblaient aller assez rondement lorsque rendu environ une soixantaine de mille plus loin, Ian Walker et son équipe Abou Dhabi ont contacté le pc de course pour annoncer qu’ils venaient de casser le bâton de hockey qui leur sert de mât. Retour à Alicante pour réparer et repartir. Puis, quelques heures après Sanya et son skipper Mike Sanderson voyaient leur course se terminer en raison d’une voie d’eau. Ils seront de retour pour la deuxième étape. Ça commence à ressembler à la Jacques-Vabre dis donc!

Pendant ce temps, les options sont limitées en Méditerranée. Qu’à cela ne tienne, les Français tentent quelque chose et prennent l’extérieur en longeant le sud. Ils entrent dans le détroit de Gibraltar au deuxième rang. Mais ils ne tiendront pas cette position longtemps. Ils se retrouvent scotchés avec le résultat qu’ils voient Camper/Fly Emirates, Telefonica, et Puma Powered by Berg les distancer à la sortie du goulot.

Les trois premiers semblaient prendre de la distance au moment où Groupama IV sort à son tour du détroit. Les Gaulois sentent alors le traquenard anticyclonique. Ils décident à ce moment de plonger le long de la côte pour profiter d’un léger flux. Tel que prévu, le piège se referme sur Puma Powered by Berg et Telefonica. Pendant ce temps, Camper/Fly Emirates tente de se rabattre le long de la côte du mieux qu’il peut. Bilan de course : Les position sont peu significatives à ce stade de la course. L’action ne manque pas et cela est inversement proportionnel à la vitesse des vents. On a bien hâte qu’Éole se présente au banquet.

Suivez l’action sur www.volvooceanrace.com/fr

Crédit photo: Ian Roman/Volvo Ocean Race

Combat royale en vue sur la Volvo Ocean Race dont le départ est prévu pour le 29 octobre prochain. En effet, la Volvo nous offrira cette année une compétition dont on risque de se souvenir.

Premièrement parce que les dirigeants de la course nous offrent une couverture médiatique jamais vue pour une course au large. 18 caméras surveilleront en temps réel les allées et venues des marins. Donc, six par bateau. C’est tout dire…

La deuxième raison c’est que les équipes sont contraintes d’avoir au minimum un équipier de moins de trente ans à bord, ce qui nous permettra de voir à l’œuvre quelques jeunes talents qui deviendront les skippers de demain.

La troisième, c’est que parmi les concurrents qui prendront part à la course, on retrouve trois coqs de basse-cour du monde de la course au large, soit les Américains, les Français et les Néo-Zélandais. Pas de doute donc, ça va barder.

Mais commençons par le début. L’édition 2011-2012 marque le retour de Mike Sanderson à la barre d’un VO70. Le skipper champion de l’édition 2006-2007 dirigera l’équipe chinoise Sanya, une équipe qui n’a de nationalité chinoise que le nom, car un seul honorable fils du ciel prendra le départ de la course.

Du reste Mike Sanderson sait où trouver de la qualité. On peut compter sur lui pour ça. On compte incidemment six Néo-Zélandais dont Andy Mickeljohn qui vient de terminer la Barcelona sur Hugo Boss ainsi que Chris Main et Richard Mason, le premier au quart et le deuxième à la barre. La monture est quant à elle l’ancien Telefonica Blue. Maximisé et rapide, il devrait être en mesure de suivre de près les meneurs.

Chez Telefonica après le désastreux résultat de la dernière édition, on a fait le grand ménage. Bouwe Bekking et le navigateur Simon Fisher se sont fait indiquer la sortie. Ils seront remplacés cette année par le champion olympique Iker Martinez qui agira comme skipper tandis que l’Australien Andrew Cape sera le nouveau navigateur. Aux commandes d’une unité flambant neuve signée Kouyoumdjan, Martinez s’envolera avec l’équipe la plus expérimentée de cette édition. Un noyau formé de Pepe Ribes, Xabi Fernandez avec rien de moins que Neil Macdonald qui sera chef de quart. Ces gars-là ne sont pas des jambons c’est le moins que l’on puisse dire…

La boîte à surprise de l’édition 2011-2012 est l’arrivée d’une unité dessinée par l’architecte Marcelino Bottin. Camper-Team-New-Zeland est une véritable équipe de rêve. La bande du légendaire Grant Dalton a un cv long comme le bras. Les noms parlent par eux-mêmes. On retrouve des sommités de la voile telles qu’Adam Minoprio, Andrew Mclean, Stuart Bannatyne et le Sud-Africain Mike Pammenter. Le tout sous la direction du navigateur Will Oxley. Bref , une équipe capable de gagner avec un tronc d’arbre. La question reste de savoir si le piment rouge répondra à l’appel des kiwis.

On pourrait penser que ce sera l’année des Américains qui navigueront avec un bateau flambant neuf et un skipper expérimenté en la personne de Ken Read. Mais les inconnues sont tellement nombreuses quant à l’équipage qu’il importe de calculer le risque dans l’équation avant de mettre ses jetons sur Il Mosto II.

De l’équipe de 2009, il ne reste plus personne ou presque. Seuls l’Allemand Mike Müller et l’Australien Casey Smith sont de retour. Le jeune Rome Kirby âgé de 21 ans seulement remplacera son père comme plage avant. Cette équipe risque de trouver le temps long face aux espagnols et surtout face aux Néo-Zélandais de Camper.

Même avec un bateau neuf, il serait surprenant que Ian Walker fasse des miracles avec l’équipe Abu Dhabi. Il a bien récupéré quelques éléments çà et là comme les Britanniques Julian Salter et Simon Fisher et ajouté quelques bons équipiers. Mais est-ce que ce sera suffisant? La réponse est non. L’équipe arabe se retrouve avec le même problème que celle des Américains. Trop d’inconnues et pas suffisamment d’expérience.

Les Gaulois qui savent flairer le gibier se lancent rarement dans une aventure sans avoir une chance de gagner. Groupama s’est donné la monture la plus moderne et la plus rapide de la flotte. Dès les premiers moments, lorsque l’on a vu la bête sortir du chantier, on savait que l’équipe de Franck Cammas n’allait pas à la guerre avec un tire-poids. Cammas sera accompagné par le Néo-Zélandais Brad Marsh, le boat captain suédois Martin Krite et le tacticien Jean-Luc Nélias. Autour de ce noyau, on retrouve des gars comme Charles Caudrelier, Thomas Coville ou Damien Foxall. Difficile de trouver mieux.

De plus, les Français savent régater. Les championnats Orma ont cultivé le savoir de Franck Cammas et les figaristes du bord comme Charles Caudrelier seront de précieux éléments pour les inport races.

Avec cette salade de talent et d’expérience, vous pouvez parier un vieux deux sur Groupama. Mais si vous avez plus à investir, même si nous aimons bien nos cousins, vous seriez tout de même avisé de mettre vos jetons sur le piment rouge néo-zélandais de Grant Dalton. C’est plus sûr. Départ le 29 octobre prochain. Ne manquez surtout pas ça!

Nos prédictions pour juillet 2012 :

1)    Camper/ Emirates Team New-Zeland
2)    Groupama
3)    Telefonica
4)    Sanya
5)    Puma
6)    Abu Dabhi

Publicité
Partenaires
  • Visitez notre Boutique VOILE EN LIGNE
      Visitez notre Boutique Voile En Ligne...
      Et retrouvez-y les livres et DVDs du
      skipper québécois Georges Leblanc!

Publicité
  •   Vous souhaitez afficher votre bannière
      publicitaire sur le site de Voile En Ligne?
      Nous offrons des tarifs compétitifs...
      Contactez-nous ...!

  • PUBLICITÉ   
Réseaux Sociaux
  •   Suivez Voile En Ligne sur Twitter!   Suivez Voile En Ligne sur Facebook!
     Suivez les carnets de bord de Voile
     en Ligne sur Twitter et Facebook...
Annoncez sur VEL!

Dernère mise à jour du site le 2012-02-09 @ 01:13