Crédit photo: Barkingmadracing.com
C’est le navigateur Curtis Florence originaire de Kingsville en Ontario qui a été sacré marin Rolex de l’année 2009 au Canada. Monsieur Florence a été honoré lors du banquet de l’association canadienne de Yachting qui s’est tenu vendredi dernier à Toronto
Ce sont les deux fils de monsieur Florence, Trey âgé de 16 ans et Jordan 12 ans, qui se sont présentés au nom leur père pour recevoir cet honneur qui est le plus important au canada en matière de sport nautique. Monsieur Florence, qui ne pouvait être présent, a toutefois pu s’adresser à l’auditoire par vidéoconférence.
Curtis Florence, 40 ans, est né à Kingston en Ontario. Il a débuté sa carrière de marin à l’âge de neuf ans au Cedar Island yacht club. Dès le début, il se révèle être un excellent marin démontrant un talent particulier pour le poste de plage avant. Jeune homme, il joint les Forces canadiennes et devient membre de la prestigieuse unité Princess Patricia Canadian Light Infantry. Il a notamment servi en Croatie en 1993. Puis au terme de sa carrière militaire il œuvre au casino de Windsor tout en poursuivant ses objectifs sportifs en naviguant sur tout ce qu’il peut, passant du Shark au maxi-yacht de 80 pieds.
Les exploits de Curtis Florence sont nombreux. En 2004, il rafle le championnat mondial de Mumm 30 à Toronto. Il s’accapare du titre mondial de Swan 45 en 2007. Il est présentement champion mondial dans les catégories Farr 40 et Melges 24. Et comme si ce la ne suffisait pas, il est aussi détenteur du titre nord-américain en S2 7.9 pour la onzième année d’affilé.
Curtis Florence vit maintenant à Cleveland en Ohio aux USA avec sa conjointe. Il coure cependant toujours sous les couleurs canadiennes et est sans contredit, un formidable ambassadeur de la voile.
Le titre de marin Rolex Canada de l’année est la plus prestigieuse récompense offerte par l’Association Canadienne de Yachting. Elle constitue le rêve de tous les marins. Elle est aussi un symbole par excellence de l’étroite relation qui existe entre la prestigieuse entreprise Rolex et le milieu de la voile, tant au Canada que partout ailleurs dans le monde. Cet honn
eur qui a une longue et glorieuse histoire, témoigne de la philosophie de Rolex axée sur la perfection. Elle caractérise aussi son engagement à promouvoir l’excellence et l’effort.
En plus de performances sportives exceptionnelles, le récipiendaire du titre de marin Rolex de l’année doit avoir fait montre de leadership et d’un esprit d’équipe hors du commun. Il s’agit donc d’un honneur basé non seulement les performances sportives, mais aussi sur des aspects qui ont trait au caractère et à la personnalité du récipiendaire.
La tradition de ce qui est devenu au fil des ans le plus convoité des honneurs individuels dans le monde de la voile au Canada a débuté en 1986. Son premier détenteur fût Paul Phelan. Après plus de deux décennies, cet honneur est devenu la référence numéro un dans le monde canadien de la voile. Elle constitue la façon par laquelle la société reconnait à juste tire, l’immense contribution de ses récipiendaires à l’avancement de la voile et aussi du sport en général.
Elizabeth A Kerr/ Seabreeze.com.auÂ
Traduit de l’anglais par Daniel Lévesque
Liste des récipiendaires du titre de marin Rolex de l’année au Canada
2008 Paul Tingley
2007 Evert Bastet
2006 Michael Leigh
2005 Chris Cook
2004 Ross MacDonald and Mike Wolfs
2003 Derek Hatfield
2002 Stephen Tupper
2001 Terry McLaughlin
2000 Livius Sherwood
1999 Richard Clarke
1998 Dirk Kneulman
1997 Gerry Roufs
1996 Bill Abbott, Joanne Abbott and Brad Boston
1995 Ross Cameron
1994 Paul Henderson
1993 Karen Johnson, Jennifer Normand, Suzanne Calladine and Cathy McPherson
1992 Ross Macdonald and Eric Jespersen
1991 Hank Lammens
1990 Ross Macdonald
1989 Andre Julien
1988 Lawrence Lemieux
1987 John Hughes
1986 Paul J. Phelan, CM
Source : Canadian Yachting Association,
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Le premier Festival du bateau classique de Montréal a connu un franc succès. Selon son promoteur Monsieur Simon Lebrun que nous avons interviewé samedi après-midi, le Festival est un succès de participation. Monsieur Lebrun évaluait le nombre de visiteurs autour de 15000 pour la seule journée de samedi. « Ces données forts intéressantes influenceront certes de manière positive la réflexion quant à un retour de l’évènement dans les années à venir » a affirmé Monsieur Lebrun.
L’initiative est en tous cas réussi, à tous le moins sur le plan qualitatif. L’aménagement sur place était intelligent et l’observation des bateaux de collection était facile pour le public. Quant aux bateaux eux-mêmes, ils avaient de quoi laisser les profanes pantois. Garnies de magnifiques pièces de bois de teck, le revêtement de vernis se compte presque en centimètres d’épaisseur. Des milliers d’heures de polissage du moindre petit pouce de laiton ont aussi donné à ces bateaux, un cachet unique.
Les bateaux à moteur ne sont pas la tasse de thé de Voile en Ligne mais il faut avouer que ceux que nous avons vu faisait carrément rêver. D’ailleurs, quelques couples ayant convolé en juste noces sont venu prendre quelques photos sur lesquelles, il ne manquait sans doute en arrière plan que le sable des plages antillaises… Mais malgré cela, le site choisit était idéal autant pour les visiteurs que les exposants.
La place faite aux initiatives comme celle de Didier Epars qui tente de sauver la goélette Grosse-Île était également une fort bonne idée. D’ailleurs, Simon Lebrun n’hésite pas à dire que sa démarche va dans le sens de la préservation et de la sauvegarde du patrimoine maritime, un trésor malheureusement trop souvent laissé à l’abandon, un avis partagé par l’un des plus illustres marins québécois, Yves Gélinas, que Voile en Ligne a eu l’insigne honneur de rencontrer lors de son passage au kiosque de Monsieur Epars.
Finalement, le public a pu voir et même monter à bord du Ocean-Phenix de Georges Leblanc. Le VO 60 s’est amarré toute la fin de semaine à quelques pieds du site, tout juste de l’autre côté du pont donnant accès aux écluses. Le public intrigué en a profité pour rencontrer le skipper qui s’est prêté au jeu de bonne grâce en répondant aux innombrables questions sur ce qu’est la vie en mer à bord d’un coursier.
C’était d’ailleurs une des rares occasions pour le public montréalais de voir le Ocean-Phenix qui a par la suite, repris sa route vers Québec. Georges Leblanc préparera dans les prochains jours son bateau en vu de sa prochaine sortie, le Triangle de Cap-à l’Aigle durant le premier week-end de septembre.
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Crédit photo: site internet du Festival du bateau classique de Montréal.
L’article d’aujourd’hui s’adresse aux nostalgiques, aux mordus de courses océanique mais surtout aux gens de la région de Montréal. Bien que tous soient invités à ce rendez-vous qui soit dit en passant, est une première.
En effet, c’est ce week-end que se déroulera le premier festival du bateau classique de Montréal. Il s’agit d’une initiative lancée par l’organisme Héritage Maritime et placé sous la responsabilité de l’équipe de l’entreprise Perspective Maritime qui elle, s’occupe de la gestion évènementielle.  C’est  Monsieur Simon Lebrun qui est à la fois le fondateur et le président de l’évènement.
À cette occasion, vous pourrez voir de magnifiques bateaux classiques, rencontrer les propriétaires de ces embarcations et discuter avec ces passionnés. Ils vous raconteront avec forces détails comment ils ont restauré ces bijoux de notre histoire maritimes à force de milliers d’heures de travail effectuées avec une minutie digne de Mission impossible.
C’est aussi une chance pour les gens de la région métropolitaine de pouvoir observer le bateau du skipper Georges Leblanc qui sera sur place durant tous le week-end. Et ce n’est pas tous les jours qu’un VO60 se montre le nez dans le port de Montréal. Évidemment, Georges sera aussi sur place pour répondre à vos questions.
D’autres activités sont prévues. Balade en bateau, marché nautique, jazz et chants marin, spectacle de canotgraphie etc. Bref, il y en aura pour tous les goûts. À noter également la présence d’un salon vert où seront exposées, des embarcations issues de démarches visant à réduire leur empreinte écologique, principalement les émissions.
Le site du festival sera ouvert à partir de vendredi et ce durant tout le week-end. L’exposition se tiendra entre les écluses 1 et 2 du Canal Lachine. Vous pouvez aussi visiter le site internent du festival à l’adresse suivante : www.fbcmontreal.com












