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Archive pour la catégorie ‘Événements Nautiques’

Crédit photo: Geneviève Guénette/AMQ

C’est à l’occasion du premier Salon du bateau à flot qui s’est tenu du 10 au 12 septembre dernier que l’Association maritime du Québec a officiellement inauguré la septième station nautique à voir le jour au Québec.

Le Salon du bateau à Flot qui se déroulait sur les quais du port d’escale des Quais du Vieux-Port de Montréal était une première. Il a connu un vif succès de fréquentation. Les visiteurs avides de conseils sur le monde du nautisme ont pu descendre sur les pontons et aller rencontrer les plaisanciers tout comme les détaillants. Ils ont ainsi pu voir les bateaux dans leur élément. Des sorties ont été organisées, ce qui a permis de vivre les sensations que procurent certaines embarcations.

Le premier Salon du Bateau à Flot aussi été l’occasion pour le public de rencontrer plusieurs coureurs océaniques qui pour l’occasion, se sont déplacés avec leur coursier. C’est le cas des skippers Éric Tabardel, Nicolas Gibault et Georges Leblanc. Le Damien DePas était aussi présent sur place pour rencontrer les amateurs de course au large.

La 7e station nautique inaugurée !

Le salon du bateau a aussi été un moment privilégié pour présenter la septième Station Nautique à voir le jour au Québec. La Station Nautique Haute-Gaspésie couvre l’ensemble du nord de la Gaspésie de Cap-Chat à Rivière-Madeleine, incluant Murdochville, les Chic-Chocs et le Parc de la Gaspésie. « La région a connu une véritable explosion nautique au cours des dernières années. En plus des activités traditionnelles comme la voile et le kayak de mer, c’est également un paradis méconnu pour le kitesurf, la plongée sous-marine, le rafting, la pêche au saumon et même le canyoning! » mentionne avec passion Jean-François Lagarde, coordonnateur de la Station Nautique Haute-Gaspésie.

La nouvelle station regroupe l’ensemble des fournisseurs de services et produits nautiques du nord de la Gaspésie. Elle favorise le développement de leur offre de services et contribue à développer une stratégie commune de promotion du nautisme tant pour les citoyens de la région que pour l’industrie touristique.

Béatrice Launay, directrice du programme Québec Stations Nautiques pour l’AMQ souligne que « cette station devient la septième à être officialisée au Québec après les Stations Nautiques Île-aux-Noix – Lac Champlain, Lac des Deux-Montagnes, Rive – Sud, Lac Saint-François, Québec – Lévis et Rimouski – Mitis ».

Les représentants de la Station Nautique Haute-Gaspésie étaient présents au pavillon de Québec Stations Nautiques dans le cadre du Salon du Bateau à Flot de Montréal. Grâce à cet événement, les destinations nautiques québécoises bénéficient d’une visibilité importante qui contribue particulièrement à dynamiser la plaisance et le nautisme dans leur région.

Photo: Monsieur Walter Timmerman, président du conseil de l’AMQ, Monsieur Yves Paquette Directeur exécutif, Monsieur Jean-François Lagarde directeur de la Station Nautique de la Haute-Gaspésie, Monsieur Paul Bellemare, directeur de la Station Nautique voisine, celle de Rimouski-Mitis ainsi que Madame Béatrice Launay, coordonatrice du programme de développement des Stations Nautiques pour l’AMQ. 

Source: AMQ



Crédit photo: Jean-François Marchand


INVITATION À LA MARINA LENNOX


23 juillet 2010

630, rue Principale

Saint-Paul-de-l’Île-aux-Noix

(450)246-2402

Souper à 19 h (apporter votre nourriture et vos boissons)

Présentation vers 21 h (apporter chaise de parterre)

Durée : 2 h

Lieu de rendez-vous : Au bord du canal

Tout laisser et partir autour du monde en voilier. Qui n’y a jamais rêvé? Certains l’ont fait. Mais cela n’est pas aussi facile que ça en a l’air. Toutefois, l’aventure demeure possible. Et quand on est bien préparé et lorsque l’on sait ce qui nous attend, les choses se passent toujours mieux. Et pour cela, rien de mieux que d’avoir la chance de rencontrer sur son chemin des gens qui vous offre généreusement leur expérience. C’est ce que Chantal Arelle et Jean-François Marchand ont fait et aujourd’hui, ils donnent des conférences un peu partout pour aider celles et ceux qui songent à faire la même chose ou encore, pour agrémenter une belles soirée entre amis garnie de récits d’aventures et de photos. Voilà à quoi nous sommes conviés vendredi soir à St-Paul de l’Île-aux-Noix.

Notez que Voile en Ligne sera sur place pour couvrir l’évènement.Venez nous rencontrer. 

Bienvenue à tous!

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Chantal et Jean-François vous invitent à découvrir leur grande aventure et tenteront de vous transmettre leur passion de la vie à bord d’un voilier. En 2003, ils larguaient les amarres et partaient pour un voyage autour du monde de 40 000 milles nautiques durant six années. Tout juste revenus au Québec en avril 2009, ils désirent vous faire part de leurs expériences et vous raconter les étapes nécessaires à la réalisation d’un tel projet. Découvrez comment Chantal, une vraie fille du centre-ville, a pu se lancer dans le rêve un peu fou de Jean-François, un passionné de voile; et comment, avec trois années de préparation, ils ont réussi à choisir leur voilier, l’équiper et arriver à concilier famille, travail, caisse de bord, etc.

 À travers leur récit, ils vous présenteront les plus beaux endroits qu’ils ont visités, ainsi que les peuples accueillants qu’ils ont rencontrés. Par des anecdotes, ils vous illustreront leur réalité quotidienne et dévoileront les embûches et les dangers potentiels d’un voyage de longue durée. Mais surtout, ils vous donneront plusieurs de petits trucs pour mener à bien un tel projet. Finalement, ils vous expliqueront pourquoi ils ont mis fin à un voyage pourtant paradisiaque et de quelle façon ils ont réintégré la vie « normale » sur la terre ferme.

Nous vous attendons avec impatience.


Crédit photo: ©2010 Voile en Ligne

Nous vous présentons ce matin le fondateur de la Clipper Round the World Yacht Race. Il s’appelle Sir Robin Knox Johnston. Ce nom ne dit peut-être que peu de choses à plusieurs Nord-Américains que nous sommes, mais pour les Européens, celui qu’ils surnomment affectueusement Sir Robin, est une légende du monde de la course au large. Nous l’avons rencontré lui aussi lors de son passage à Sydney en Nouvelle-Écosse. Mais d’abord, voici un petit encart que nous avons trouvé sur le site de Wikipedia. Il vous en dira un peu plus sur l’homme que d’aucuns considèrent comme le Tabarly Anglais. 

Sir William Robert Patrick « Robin » Knox-Johnston, CBE, RD and bar1 (né le 17 mars 1939 à Londres, Royaume-Uni) est un navigateur britannique. Il est le premier homme à avoir accompli un tour du monde en solitaire et sans escale et le deuxième détenteur du Trophée Jules-Verne (en tandem avec Peter Blake). En 1994, lui et Blake ont été élus « ISAF World Sailor of the Year » (marin de l’année ISAF) pour leur performance. En 2006 il est devenu le navigateur le plus âgé à achever un tour du monde en solitaire lors de la VELUX 5 OCEANS Race. Il est le seul marin britannique à avoir remporté trois fois le titre de « YJA Yachtsman of the Year » (marin de l’année YJA).

Sir Robin Knox Johnston est né dans le quartier de Putney à Londres et a grandi près de Liverpool sur la péninsule de Wirral. De 1957 à 1965 il a servi dans la marine marchande et dans la Royal Navy. En 1965 il mène son sloop (dessiné par Colin Archer) de Bombay (Inde) au Royaume-Uni. Un manque d’argent l’amène à s’arrêter pour travailler en Afrique du Sud. Il finit son voyage en 1967.

En 1962 il épouse son amie d’enfance Susanne (Sue) avec qui il aura une fille, Sara, née à Bombay alors qu’il était en mer. Susanne le quitte lorsqu’il lui propose de l’emmener elle et leur fille au Royaume-Uni sur son nouveau bateau Suhaili. Ils divorcent en 1967. Ils reviennent toutefois ensemble en 1972, se marient et ont à présent cinq petits-enfants. Elle décède en 2003.

En 1970 (avec Leslie Williams) et en 1974 (avec Gerry Boxall) Robin Knox-Johnston gagne la Round Britain Race. Sir Robin Knox-Johnston, les Williams et leur équipage (avec Sir Peter Blake comme équipier) remportent l’édition 1971 de la course Le Cap-Rio. Les Williams et Sir Robin Knox-Johnston participent conjointement (à nouveau avec Sir Peter Blake comme équipier) à la Whitbread 1977 à bord du maxi yacht Condor. Ils remportent la deuxième et quatrième étape, celles que Robin Knox-Johnston a menées.

Mes Sirs Robin Knox-Johnston et Peter Blake accomplissent un tour du monde sans escale en 74 jours 22 heures 18 minutes et 22 secondes et décrochent conjointement le Trophée Jules-Verne en 1994. Il s’agissait de leur deuxième tentative, leur premier essai s’étant terminé prématurément lorsque leur catamaran Enza New Zealand a heurté un objet qui a endommagé leur étrave tribord.

De 1992 à 2001, il était le président de la Sail Training Association. À la fin de son mandat il a œuvré à réunir 11 millions de livres sterling afin remplacer les goélettes à hunier de la STA, les Sir Winston Churchill et Malcom Miller, par deux bricks, les Prince William et Stavros S. Niarchos. Il était administrateur du musée national de la marine à Greenwich de 1992 à 2002 et est toujours administrateur du musée national de la marine des Cornouailles à Falmouth, où Suhaili est à présent au mouillage. Le bateau a été réarmé et a pris part à la Round the Island Race en juin 2005.

Sir Robin Knox Johnston a été anobli par Sa Majesté la reine Elizabeth II en 1995.

En 1995, Sir Robin Knox-Johnston fonde Clipper Ventures Plc et en 1996 il organise la première Clipper Round the World Yacht Race. Il est depuis président du conseil d’administration de Clipper Ventures et travaille à développer la course. Il s’agit peut-être de sa plus grande réalisation, celle d’avoir initié autant de personnes à la compétition nautique. Il achève son deuxième tour du monde en solitaire à bord de SAGA Insurance le 4 mai 2007, finissant à la quatrième place de la VELUX 5 OCEANS Race. À 68 ans il est le concurrent le plus âgé.

Voilà pour l’introduction.

Sir Robin nous a donc fait l’honneur d’une interview. Dès le début, on est stupéfait par l’envergure de sa personnalité. Le calme olympien de cet homme indique tout de suite l’origine de son succès. Sir Robin est un homme posé et réfléchi. Pas une seule goûte de salive pour rien. Le géant a des idées bien arrêtées.

VeL : Bonjour à vous Sir Robin et bienvenue au Canada. La Clipper est un succès retentissant autant du point de vue sportif, que de la participation ou de l’organisation. Quelles sont les lignes directrices qui ont animé la création de la Clipper.

Sir Robin : « Ce que nous avons toujours désiré, c’est de permettre aux gens ordinaires de courir sur un voilier. Dès le début, il nous est apparu essentiel de faire en sorte que la course au large ne soit pas uniquement l’apanage de  coureurs professionnels. C’est le plus beau sport au monde et le plus formateur de tous. Et je nous félicite de ce que nous avons été en mesure jusqu’ici de faire pratiquer ce magnifique sport à des centaines de personnes qui autrement n’aurait jamais pu espérer vivre pareille expérience.

Il est important pour le public de savoir que les courses à la voile sont dorénavant ouvertes à celles et ceux qui veulent l’essayer, et qu’il n’est pas nécessaire d’être un pro ni même de savoir naviguer. Dans le groupe ici présent, à Sydney, nous avons plus de 40% des marins qui n’avaient jamais mis le nez sur un voilier. Ça c’est pour nous un accomplissement digne de mention. Cela indique que la voile de compétition est en train de se démocratiser. Et c’est une fort bonne nouvelle. »

VeL : Cette visite des Clippers se fait au terme d’un périple qui a été marqué par de nombreux bris, des blessures. Démâtages, échouement, on déplore même la perte d’un bateau. Est-ce que la Clipper est un défi de plus en plus risqué ?

Sir Robin : « Je ne le crois pas. Par définition, la voile est un sport où il existera toujours certains risques. Mais il y en a aussi en traversant la rue ou en conduisant votre voiture. Tout est une question de gestion du risque. Et à ce chapitre, nous avons prouvé au cours de ces récents épisodes que nous étions préparés. Nous avons des plans d’urgence qui ont  fonctionné adéquatement. Le directeur de course Joff Bailey et son équipe ont fait un excellent travail. Bien sûr, nous procéderons à une évaluation post-mortem qui permettra de vérifier les données colligées et de savoir s’il y a des choses qui peuvent être améliorées. Mais les résultats préliminaires donnent à croire que les choses se sont passées de la bonne façon. »

VeL : Plusieurs personnes avaient le cœur serré quand ils ont vu les fichiers météo qui démontraient l’imminence d’une très forte tempête dans le Pacifique. De votre côté, avez-vous craint en voyant cela ?

Sir Robin : « Vous allez être surpris de ma réponse, mais je vous dirai qu’en aucun moment je n’ai craint pour les équipes, et voici pourquoi : Sans rien vouloir enlever à celles et ceux qui par le passé ont pris part à cette course, nous devons admettre que nous avons cette année, la meilleure cuvée de marins de l’histoire de la Clipper. J’ai pu rencontrer personnellement bon nombre d’entre eux et je sais que ce sont des gens qui disposent de qualités humaines et sportives exceptionnelles. De façon générale, ils ont une très bonne condition physique, ils ont une excellente formation et ils sont de ce fait, capables de faire face à des situations complexes et stressantes. Et la manière dont ils ont réagi le démontre avec éloquence.

Également, mentionnons que les Clippers sont des voiliers très fiables et solides. Ils sont  conçus pour faire face à toutes éventualités. Ce sont presque des cellules de survie. Ils sont très sécuritaires. » 

VeL : On voit de plus en plus de conditions extrêmes. De votre côté, sentez-vous que le climat a changé?

Sir Robin: « Les courses et les voiliers sont des échantillons beaucoup trop faibles pour donner une réponse précise. Ce qui a changé par contre, c’est que maintenant vous-même avez accès aux fichiers météo comme vous venez tout juste de le dire. Les communications modernes font en sorte que nous sommes aujourd’hui aux faits beaucoup plus rapidement de ce qui se passe partout à travers le monde. Il faut savoir faire la différence entre nos perceptions et la réalité. Et la science peut offrir des réponses plus juste que celles offertes par les coureurs en mer. »  

VeL : La VELUX 5 Oceans s’en vient à grands pas. On sait qu’au moins un Canadien y prendra part, il s’agit de Derek Hatfield, C’est tout de même un tour de force d’avoir pu internationaliser une course aussi rapidement avec en plus, une nouvelle classe, les Eco 60. Quelle est la clé de ce succès et de cet engouement ?

Sir Robin : « Encore une fois, nous avons tablé sur l’accessibilité. Nous avons imaginé une course dans laquelle ce sont les coureurs qui sont le pôle d’attraction et non les machines. Bien sûr, il y aura de beaux bateaux. Mais la question des budgets de fonctionnement nous préoccupait. Je dirais même qu’elle a été l’élément central à la base de nos orientations.

Entre vous et moi, il n’est pas normal que de très bons coureurs soient condamnés  à rester à quai en raison de manque de budget. Et si certains disent qu’il s’agit d’une deuxième division,  je réponds à cela que quiconque se croit meilleur que les autres devrait d’abord s’affirmer sur des jauges monotypes. »

VEL : On dit que l’IMOCA n’a pas été très réceptive face à votre projet. Que s’est-il passé ?

Sir Robin: « D’entrée de jeu, il importe de dire ici que les Français sont pour moi des amis. Et cela n’a rien de politique en dépit de ce que d’aucuns ont laissé croire. Chacun a pris ses options que nous respectons mutuellement. Incidemment, l’IMOCA a fait des choix que je respecte. Mais ces orientations ne vont pas dans le sens de ce que nous voulons développer. Nous leur avons soumis le projet des ECO 60 et on s’est fait répondre que la VELUX devrait être annulé. Pour moi, cette option était totalement hors de question. Cette position nous a donc forcé à tirer les conclusions qui s’impose, à savoir que l’IMOCA ne trouvait pas  son intérêt dans notre projet. 

Pourtant, au lendemain du Vendée-Globe, on a vu que des budgets faramineux ne changent rien si on n’est pas en mesure de terminer une course. On a vu que les bateaux les plus fiables sont les unités ayant quelques années de mer et qui ont été maximisées. On a vu aussi que certains sponsors ont quitté. Cela aurait dû nous servir pour faire de meilleur choix. Malheureusement, on a décidé de poursuivre dans la même veine, celle d’un sport réservé à une poigné de gens. 

Ça se défend. Mais de notre côté nous ce que nous voulons, c’est rendre la course accessible. Nous avons débloqué 1,8 millions d’Euros pour supporter financièrement les coureurs. Nous avons conclu des partenariats qui consacre la Velux comme une course dite « propre » d’un point de vue environnemental. Ce sont là des valeurs qui se rapproche des gens et de ce qu’il importe de véhiculer dans ce sport. N’oublions pas que la voile et le respect de l’environnement sont des alliés traditionels. »

VeL : Que dites-vous à celles et ceux qui voient ce sport comme un sport d’élite un peu comme la F1

Sir Robin : « La voile n’est pas la F1. Nous n’avons pas un auditoire de plusieurs centaines de millions de personnes et des droits de télé qui vont avec. Le sport, ça se développe beaucoup par la base. Plus il y aura de jeunes qui font de la voile et plus il y aura de gens intéressés. Ça prend parfois des générations avant d’avoir des résultats significatifs. Il faut savoir être patient. »

VeL : On a vu la Volvo, la coupe America et puis plus récemment la Transat AG2R-La Mondiale exploiter au maximum le visuel de la course. Que pensez-vous des caméras embarquées et de la transformation de ce sport en sport-spectacle ?

Sir Robin : « Quand on est un marin comme moi, on déteste ça (grands éclats de rire). Vous le devinerez, je suis nostalgique de l’époque où nous partions sans revoir âme qui vive pendant des mois. C’est sûr par contre que cela rehausse l’intérêt pour notre sport et c’est là une bonne chose. »

VeL : Qu’entrevoyez-vous pour l’avenir  de ce sport d’ici 5 à 10 ans.

Sir Robin : « Il y aura de belles choses si nous sommes en mesure de contrôler l’inflation galopante qui le caractérise en ce moment. Le contrôle des coûts d’opération devient central. Il décidera de la vie où de la mort de certaines courses et surtout certaines équipes. Cela n’est pas normal. Je pense que les coureurs doivent reprendre le contrôle là-dessus et définir leurs attentes. Ces dernières se doivent d’être orientées vers le développement du sport et son accessibilité. »

Biographie : Wikipedia

Propos recueillis par Daniel Lévesque le 18 juin 2010   




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Dernère mise à jour du site le 2012-02-04 @ 11:20