Cette incroyable remonté est sans nul doute le fait marquant de la course jusqu’ici. Il faut savoir que le Novedia est une super-machine dessinée par son talentueux skipper Tanguy DeLamothe et l’architecte Simon Rogers.
Je suis aller sentir comme on dit chez nous, pour voir de plus près le saumon. Nul n’est besoin d’être un expert en architecture naval pour comprendre qu’il s’agit d’un bateau révolutionnaire. Hormis le bouchain évolutif qui caractérise cette nouvelle génération de coursier, le plan de pont s’avère aussi tout à fait ergonomique, rendant les manœuvres facile autant en solitaire qu’en équipage. Un véritable bijou.
La classe 40 réserve de ces bataille épique comme il fait bon en voir lorsque l’on s’intéresse aux courses. Le Cesar Soldini empereur de la classe jusqu’ici n’a jamais été aussi contesté et son titre autant menacé que durant cette Transat Québec>Saint-Malo. « C’est là la beauté d’une classe qui impose de sévère règles de jauge limitant du coup la course à la technologie » me disait Jacques Fournier, président du conseil mondial de la classe 40 que j’ai eu l’insigne honneur d’interviewer. Au moment d’écrire ces lignes, 50 petits milles nautiques séparaient le premier bateau du tenant de la 15ième position. Un mouchoir de poche. Quoi de mieux pour rendre cette course des plus excitante?
Le seul québécois nous représentant dans cette classe est Benoît Parnaudeau, 6ième à à peine 23 milles du meneur.
Tags: Class 40, Novedia, Tanguy de Lamothe, Transat Québec-Saint-MaloArticles relatifs
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