
Dans l’ordre habituel: André Gagnon, le Docteur Robert patenaude et le Docteur Claude Perreault.
Le docteur Robert Patenaude et son co-skipper André Gagnon ont été honorés hier à l’Institut de Recherche en Immunologie et en Cancérologie de l’Université de Montréal. (IRIC) L’urgentologue de l’hôpital Honoré Mercier de Saint-Hyacinthe a reçu un présent de la part de son collègue, ami et médecin traitant, le Docteur Claude Perreault. On se rappellera que c’est ce dernier qui a proposé et administré au docteur Patenaude le traitement expérimental de greffe de moelle osseuse qui l’a guérit de la sévère et incurable forme de leucémie dont il était atteint jadis, alors qu’il était en première année de médecine à l’université.
En plus d’être praticien-hématologue à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont, le docteur Perreault est également chercheur principal à l’IRIC. Il a parlé en des termes colorés de son collègue Robert Patenaude qualifiant ce dernier « d’individu à la fois rigoureux et créatif, » ce qui n’a pas manqué de susciter l’hilarité générale.
Plus sérieusement, mentionnons que l’une des responsable des communications de l’IRIC, Madame Caroline Lord n’a pas manqué de souligner l’abondance des retombées médiatiques qui furent générées par l’aventure en mer du docteur Patenaude dans la Bermuda one two. Pour les gens de l’IRIC, il ne fait donc plus aucun doute que l’engagement auprès d’une équipe de course fût un choix judicieux. L’institut a vu son partenariat générer une publicité qui autrement aurait été fort coûteuse si elle avait été achetée. Nous ferons un marquage plus précis dans les jours qui viennent mais je peux d’ores et déjà vous dire que le bilan média est extrêmement intéressant ajoute Martine Haviernick qui travaille à la fondation de l’IRIC.
Pour revenir à Robert Patenaude, le médecin affirme qu’il ne s’arrêtera pas là. Il a d’autres projets en tête qu’il compte mettre en branle le plus tôt possible. Il envisage même se mettre au travail dès le mois de septembre. Le premier canadien à remporter la Bermuda one-two entend aussi mettre tout en œuvre pour se doter d’une structure médiatique encore plus élaborée afin de faire de sa prochaine participation à une course océanique, un évènement médiatique de type « grand publique. » « À l’instar de ce qui se passe en Europe, j’aimerais que lors de mon prochain départ, nous puissions faire en sorte que les trois quart de la population du Québec connaissent l’IRIC et l’extraordinaire travail de tous ces gens qui tentent de trouver un remède au cancer. Si un prix Nobel de médecine doit un jour être attribué à quelqu’un au Québec, cette personne viendra de l’IRIC. Voilà pourquoi nous prendrons tous les moyens qu’il faut pour que cela se réalise en donnant le maximum de visibilité à tous ces gens et à leur incroyable travail, » de conclure le héros du jour.
Plaidoyer pour le soutien à la recherche.
Nous avons tous quelqu’un dans nos familles ou un ami qui a souffert du cancer. En effet, peu d’entre nous peuvent se vanter d’avoir échappé de près ou de loin à cette terrible maladie ou à ce qu’elle fait subir à l’entourage des personnes malades. Imaginez ! On estime que 40% des canadien recevront tôt ou tard dans leur vie un diagnostic de cancer. Et pour cause, puisque votre humble serviteur est lui-même un survivant de cette maladie.
Par contre, si pour ma part, j’ai pu m’en sortir, Des milliers de personnes continuent, quant à elles, de lutter avec acharnement contre la maladie. Parmi ces personnes, se trouvent des soldats en première ligne comme les médecins et les équipes de soins. Mais il y a aussi les autres. Celles et ceux qui sont moins connus mais qui endossent quotidiennement l’uniforme du combattant. Ces soldats habillés de blancs sont les chercheurs.
Sans les efforts des ces gens là, aucun progrès n’est possible. Ils peuvent travailler pendant des années et vivre mille épouvantables déceptions avant de voir le fruit de leurs efforts être récompensé. À l’instar des coureurs océaniques, ce qui caractérise ces personnes, c’est leur opiniâtreté et leur détermination. Et avouons qu’il faut avoir la vocation pour faire ce travail, car la très grande majorité de ces chercheurs ne voient jamais les malades qu’ils sauvent.
L’IRIC accueillera bientôt une nouvelle équipe de chercheurs. Chacune de ces équipes coûte une fortune principalement en raison du matériel dont ils ont besoin. Mais en dépit des coûts énormes, si cela est et demeure possible, c’est grâce aux dons que nous faisons tous pour soutenir la recherche. Voilà pourquoi Voile en Ligne vous demande aujourd’hui de donner généreusement à l’IRIC. La Bermuda one-two du docteur Patenaude est terminé. Mais la course pour trouver un traitement au cancer continue. Et cette traversée là est longue et ardue.
SVP, n’envoyez pas d’argent à Voile en Ligne. Nous ne sommes pas habilité à recueillir des sommes pour l’IRIC. Contactez plutôt directement les gens de l’IRIC en cliquant sur le lien suivant.
http://www.iric.ca/Actualites/Perseverance2009.html
Au bas de la page, se trouve toutes les coordonnées pour effectuer votre don. Le docteur Patenaude, l’IRIC et Voile en Ligne vous remercient chaleureusement au nom de toutes les personnes qui luttent contre le cancer.
Tags: André Gagnon, IRIC, Robert PatenaudeArticles relatifs
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