Une des plus grosses compétitions européenne de voile olympique vient de se terminer à Palme en Espagne. Cette épreuve regroupait près de 800 compétiteurs venus d’un peu partout à travers le monde.
Le Trofeo S.A.R. Princess Sofia Mapfre a couronné ses champions avec la fin d’une semaine de compétitions qui n’a pas été de tout repos pour les organisateurs. Ces derniers ont dû composer avec une météo capricieuse et la collaboration timide d’Éole, le Dieu du vent.
Le Canada était représenté dans trois catégories. En classe 470 le duo formé de Eric Holden et Oliver Bone ont terminé au 61ième rang tandis qu’en Laser, Alexander Heinzemann s’est contenté du 126ième rang. En 49e la paire formée de Jonathan Ladha et Daniel Stuart Inkpen a terminé au 44ième rang.
Cette épreuve était l’une des étapes comptant pour le championnat du monde de voile de l’ISAF.
Le blogue voileenligne.com sera bientôt chose du passé…
En effet, l’entreprise Spi Médias est fière d’annoncer aujourd’hui la migration prochaine du domaine VoileEnLigne.Com vers un autre serveur. Cela ne changera toutefois pas l’adresse Internet de Voile en ligne qui en principe, demeurera la même à savoir www.voileenligne.com.
Ce qui changera par contre, c’est l’aspect du nouveau site. En effet, vous avez bien lu, nous avons bel et bien dit nouveau site. Car nous avons profité de cette migration pour effectuer une refonte totale du blogue qui deviendra plutôt un site Internet en bonne et due forme.
Si nous avons fait cela, c’est que notre taux de fréquentation n’a pas cessé d’augmenter depuis l’ouverture de Voile en Ligne. De quelques dizaines d’initiés par semaine visitant notre site, nous sommes maintenant passés à plusieurs centaines d’adeptes venant de tous les horizons non seulement du Québec mais aussi du Canada, de l’Europe et du reste du monde.
Mais ce qui a avant tout motivé la décision de faire de Voile en Ligne un véritable site internet, c’est d’abord le goût d’offrir aux Québécois pratiquant la voile de compétition une vitrine qui soit à la mesure de leurs exploits et mettre en valeur les magnifiques initiatives venant du milieu. Nous pensons que cela gagne à être connu et qu’incidemment, notre démarche s’inscrit dans la dynamique marquant le développement de cette discipline sportive au Québec et au Canada.
La voile est une véritable école de vie. Nous voulons stimuler la pratique de ce sport formateur en offrant une vitrine médiatique qui soit à la fois simple, accessible, multiplateforme et surtout pleine d’avenir.
Mais attention ! Voile en Ligne ne prendra que la place qui lui revient. Nous n’avons pas l’intention de jouer dans des créneaux dans lesquels d’autres médias opèrent déjà. Il y aura bien sûr quelques écarts mais de façon générale, Voile en Ligne sera et demeurera un site Internet consacré à la voile sportive de compétition. Et bien que nous continueront de suivre ce qui se passe chez nos cousins d’Europe l’essentiel de son champ d’action se situera de ce côté-ci de l’Atlantique. Nous voulons travailler en complémentarité avec nos partenaires médiatiques d’ici et d’ailleurs pour le bien de ce sport magnifique et pour transmettre notre passion.
Nous vous convions donc tous à venir nous visiter régulièrement dans les jours qui viennent. Une édition spéciale marquera la mise en ligne du nouveau site. Elle contiendra une surprise de taille qui plaira à coup sûr à tous les amateurs québécois de voile. C’est un rendez-vous à ne pas manquer. Nous vous attendons en grand nombre et espérons que vous nous ferez l’honneur d’être des nôtres.
Daniel Lévesque
Rédacteur
Derek Hatfield n’est finalement pas reparti de Wellington. On se rappellera que le navigateur canadien avait quitté Hobart en Tasmanie il y a quelques jours pour un convoyage via le Cap Horn qui devait le ramener, lui et son bateau, jusque dans l’Atlantique nord. Des problèmes récurrents de pilote automatique ont toutefois changé les plans. De plus, Derek s’est aperçu que certains instruments de mesure météorologiques situés en tête de mât avaient disparu dans le gros temps rencontré en mer de Tasmanie.
Dans ces conditions, le skipper avait donc choisit de se détourner vers la Nouvelle-Zélande. Il semble maintenant que la fenêtre d’opportunité soit fermée. Celle-ci ne donnait à Derek que quelques jours pour réparer et repartir car il était impératif de franchir le détroit de Drake avant l’arrivée de l’hiver austral.
Une vilaine grippe aura eu raison des ambitions du skipper qui a plutôt choisit de rentrer au Canada par avion pour se soigner mais aussi et surtout, pour prendre du temps de repos avec sa famille. Derek étudiera au courant des semaines à venir les options qui s’offriront à lui pour ramener le bateau.








