Publicité

  • Esterline CMC electronics ET Raymarine
    Esterline * Raymarine

  • Transat Québec Saint-Malo
  • Spi Médias * Speed And Sails
  • Vous souhaitez afficher votre bannière publicitaire sur Voile En Ligne? Voyez nos Tarifs compétitifs!




Puces Nautiques VEL

  • Puces Nautiques en ligne!
    Découvrez notre section Puces Nautiques GRATUITES pour particuliers (frais minimes entreprises, commerçants, etc). Placez-y vos Petites Annonces Nautiques (Québec, Canada, Europe FR, États-Unis) dans diverses catégories! Visitez les Puces Nautiques ICI...

  • Campagnes publicitaires VEL
    Publiez vous-même vos bannières publicitaires sur Voile En Ligne! Informez-vous à propos de nos Tarifs de Publicité et des modalités...

Vous naviguez actuellement sur le mot-clef Derek Hatfield.

Derek Hatfield

Gros soucis pour derek Hatfield!

La première course en solitaire à la barre du open 60 n’a rien de facile jusqu’ici pour . Après un début de course fort honorable, les difficultés s’accumulent.

D’abord privé de communication à cause d’un standard C qui l’a laissé tombé, Derek est incapable de recevoir ses fichiers météos. Donc, pas de routage et impossible d’ouvrir le moindre fichier. Et ça ne s’arrête pas là. Le pilote automatique y est allé de « free games » précipitant le bateau en vrac au beau milieu de la nuit. L’équipe de Spirit of Canada rapporte que l’incident a causé passablement de dommages. Quant au skipper, il n’a pas été blessé sérieusement et cela, même s’il s’est fait sévèrement brassé le pommier. Quelques bleus et courbatures tout au plus.

Fort heureusement, Derek Hatfield a pu réparé et reprendre graduellement le contrôle du bateau. Depuis cet épisode, le skipper se méfie cependant au plus haut point de son pilote automatique. Conséquence : plus de temps à la barre, le moins d’heures de sommeil possible et une fatigue énorme. Il faut ajouter aussi que le moral n’est pas à son meilleur quand on regarde le classement. Le plongeon est vertigineux.

Selon Georges Leblanc, ce type d’incidents est normal. Le bateau n’a pas encore été éprouvé en configuration de course. De plus, Derek Hatfield a peu navigué en solitaire sur ce genre de bateau. Aussi, le skipper de Lévis affirmait-il qu’il s’agissait là d’une épreuve de familiarisation pour l’équipe de Spirit of Canada beaucoup plus qu’une compétition. L’important pour Derek étant d’abord et avant tout d’obtenir sa qualification pour le départ du . « On se doit d’être modeste dans nos attentes. Ces bateaux là sont tellement nerveux qu’on a, du moins au début, l’impression d’enfourcher un cheval sauvage» ajoutait le marin québécois qui compte plusieurs dizaines de milliers de miles nautiques à son crédit sur un Open 60. Aux dernières nouvelles, Spirit of Canada était dans le pot au noir et les grains. Il était 15ième à plus de 255 miles du leader Loïc Peyron sur son Gitana Eighty.

La Barcelona World Race

Le leader PRB skippé par Vincent Rioux et Sébastien Josse sont dans le 40ième rugissant depuis déjà quelques heures. Ils sont suivit par Paprec-Virbac II 32 miles derrière. À noter le retour de Roland Jourdain qui a rétréci l’écart qui le séparait des premiers. Il navigue maintenant à 174 miles nautiques derrière PRB. Bilou est en filigrane depuis plusieurs jours et on peut s’attendre à une attaque de sa part, lui qui peut compter sur l’un des meilleurs tacticiens du circuit en la personne de Jean-Luc Nélias. Et comme Georges Leblanc l’expliquait lors de son analyse de la fin de semaine dernière, être en position de recul par rapport aux premiers peut, dans certains cas, être bénéfique. Cette assertion s’est vérifiée lors de la Transat Jacques Vabre où les premiers entrés dans le Pot au Noir se sont retrouvés encalminés, voyant du coup leur poursuivant les doubler en empruntant une route beaucoup plus à l’ouest. Prochaine étape : Les Kuerguelen. Au nord ou au sud ? C’est à suivre !

Mike Birch touche terre et Spirit of Canada est dans les blocs de départ.

C’est une sensation assez euphorisante pour l’équipe de qui voit enfin le bateau s’aligner aux côtés des meilleurs Open 60 de sa génération. Le bateau de voisine présentement son sistership (Ecover) à la marina de Salvador de Bahia.

Il faut dire ici que la plupart des concurrents sont dans l’obligation de participer à cette course. Étant donné que la grande majorité d’entre eux disposent de bateaux flambants neufs, ils se retrouvent dans l’obligation de compléter un parcours de qualification en solitaire pour ainsi avoir le droit participer au . Voilà pourquoi cette première édition de la Transat Ecover B to B offre un plateau de concurrents aussi relevé.

Il n’y a donc rien de facile en perspective pour Derek Hatfield qui sera le premier canadien engagé dans cette course de qualification pour le Vendée-Globe. Depuis le regretté Gerry Rouf, seul le français d’origine québécoise Benoît Parnaudeau s’est qualifié et a réussi l’exploit de compléter le Vendée-Globe. À ce sujet, voici ce que Derek Hatfield avait à raconter dans sa dernière communication.

«Parti de Nouvelle Écosse, le Open 60 Spirit of Canada est maintenant amarré au quai de Salvador de Bahia au Brésil au terme de 17 jours de navigation sur plus de 4300 miles nautiques.

Nous sommes arrivés vers minuit (heure locale) le mardi 13 novembre. Notre première réaction fût de s’asseoir sur le bateau afin de contempler le paysage qui s’offrait à nous et aussi de faire le bilan de ce premier véritable voyage.

Ma première impression fût de constater que le open 60 Spirit of Canada est fort différent du 40 pieds que j’ai manœuvré lors du BOC challenge. Il demande beaucoup plus physiquement. De plus ses performances sont impressionnantes. Il est de toutes évidences beaucoup plus rapide.

Lentement, je commence à trouver mes marques dans cet environnement tout à fait nouveau et je m’habitue aux manœuvres en solitaire. Le design du bateau est fait de telle sorte qu’il est impératif de maintenir une attention constante lorsque l’on est en mer. On se doit d’être beaucoup plus souvent au moulin à café pour être en recherche de vitesse.

Après plusieurs mois de préparation au Canada, le bateau a quitté Halifax en Nouvelle-Écosse le 27 octobre dernier. LaTransat Ecover B2B auquel je participerai bientôt en est une de qualification. Les milles nautiques que j’aurai à parcourir me serviront de tremplin pour participer au Vendée-Globe 2008. Ce sera là une bonne mise en jambe pour approfondir certains éléments de la course comme la diversité des conditions de mer, le routage et l’épreuve du challenge contre mes adversaires ; choses que je n’ai pas faites depuis un certain temps.

Jusqu’ici, les conditions rencontrés ont été sommes toutes plutôt linéaires. Seuls quelques jours de navigation au près serré nous ont donné un aperçu de l’inconfort qui peut parfois régner dans ce genre d’embarcation. Spirit of Canada n’est pas un bateau de plaisance et dans ces temps, le bateau tape durement sur l’eau et le bruit est infernal. Pas moyen de fermer l’œil… Par contre, nous avons atteint des pointes de vitesse à plus de 26 nœuds avec grande voile et tourmentin. Nous sommes donc fort satisfait des performances du bateau.
************************************************
Laissez-moi maintenant vous présenter les membres de l’équipage. Il y a bien sûr moi-même mais aussi Patianne Verburgh et le montréalais Damien DePas qui a participé à la mini-transat 6.5 en 2001. Damien nous enrichi beaucoup de sa présence et son expérience. C’est un environnementaliste convaincu qui a intégré ces valeurs dans son propre programme de course qu’il développe en ce moment. Cela s’accorde parfaitement avec notre façon de voir. Damien est aussi impliqué dans un programme scolaire qui l’amène à partager ses expériences et son attachement à la préservation de l’environnement. Aussi, je vous invite donc à visiter son site au

http://www.bleuvoileoceanique.com/


******************************************
Pendant notre voyage, nous avons mis en place une structure afin d’inspecter le bateau de façon minutieuse. Le travail a fait en sorte que les 17 jours passés en mer nous ont semblés filer très vite. Comme toujours, il y a bien eu quelques bris à bord mais rien que l’on pourrait qualifier d’anormal. Le temps passé sur l’eau fût un banc d’essai extrêmement utile.

Au terme de cette course, nous laisserons le bateau en France pour l’hiver. Le bateau reviendra ensuite à Toronto pour participer à une multitude d’évènements liés essentiellement à la recherche et la consolidation de nos relations avec les sponsors. J’aurai accumulé à ce moment plus de 12000 miles nautiques sous l’étrave avant le Vendée-Globe 2008.
*****************************************
Nous avons célébré notre passage de l’équateur en saluant Neptune comme le veut la tradition. Suite à notre arrivée dans l’hémisphère sud nous avons fait route direct vers Recife puis sud-ouest jusqu’à Salvador. Vent changeant et curieusement assez frais comme température. Les polaires et les gilets de laine étaient de mise.

Voir le soleil et la mer bleue est une joie quand on pense au temps qu’il fait chez nous… Nous avons par contre été un peu déçu par la rareté des dauphins. Pendant nos 17 jours en mer, nous n’en avons vu que trois alors que l’on nous avait dit qu’ils étaient nombreux par ici. En 2002 je voyais presque tous les jours ces fantastiques animaux, ce qui rompait joyeusement avec la solitude de certains moments.
*******************************************
La flotte des Open 60 engagés dans la Transat Jacques Vabre s’est agglutinée aux pontons depuis quelques jours. J’ai vraiment hâte de me mesurer à eux. Leur présence nous rend encore plus fébrile. Cette étape de qualification est importante et je vous avoue que j’ai quelque peu hâte qu’elle soit derrière nous.
****************************************
Un mot pour remercier les sponsors.

Courir et représenter le Canada à un tel niveau de compétition requière un support financier stable, récurent et généreux. Aussi, ai-je le devoir d’apporter à ces gens extraordinaire la reconnaissance qu’ils méritent.

Il y’en a beaucoup à remercier incluant les 5000 personnes qui ont contribué individuellement en payant pour que leur nom soit inscrit sur la coque du bateau. Je me dois de souligner de façon particulière, la contribution de ces 45 entreprises qui m’ont gratifié d’un soutien gigantesque. Je pense par exemple à celui de la Velux 5 Oceans, à celui de la Caritate Foundation and Earth Rangers qui nous ont donné les ressources nécessaires à la préparation pour la course. À toutes ces personnes, je dis un très grand MERCI et j’invite le public à encourager nos sponsors par tous les moyens possibles car sans eux, nous ne serions pas où nous sommes.

Demeurez à l’affût pour d’autres nouvelles en provenance du Spirit Of Canada.

À bientôt !

Derek »

Pour ma part, j’ai dis à Patianne Verburgh d’indiquer à Derek qu’il doit d’abord s’amuser. Tous ceux qui participent à de telles courses sont des exemples de courage et de détermination. Conséquemment ils sont tous des gagnants. À ce stade, il faut donc oublier la pression et
mettre l’emphase sur le plaisir de naviguer. De toute façon au point où sont Derek et son équipe, ils ont déjà réalisé l’impossible.

Et parlant de plaisir, l’épicurien Mike Birch a croisé le fil d’arrivé lundi dernier à 13 heures 32 minutes et 05 secondes. Avec son collègue Rich Wilson, Mike Birch a franchi la ligne d’arrivée de cette 8e Transat Jacques Vabre après 22 jours 23 heures 32 minutes et 05 secondes de mer, soit une vitesse moyenne théorique de 7,87 noeuds. «Les deux jeunesses du Great American III» terminent ainsi 5 jours 20 heures 55 minutes après le vainqueur, «Foncia».

Déclaration de Mike Birch : « Ça aurait pu être beaucoup plus amusant… J’aime beaucoup faire de la voile. Être au portant, dans la nuit et sous la lune, ça c’est génial mais quand on regarde les positions des autres et que l’on se rend compte que l’on n’est pas dans le match, c’est ennuyant. D’ailleurs, j’ai essayé de regarder le pointage le moins possible car vraiment, ça gâchait le plaisir… Cela dit, c’était quand même une course intéressante, malheureusement, on a eu énormément de portant et on n’était pas vraiment prêt pour ça. De plus, on a eu un problème de spi. Résultat, on a utilisé le reacher, ce qui marchait d’ailleurs plutôt bien sauf qu’on n’est pas allé au bon endroit. Si non seulement tu n’as pas un meilleur bateau que les autres mais qu’en plus tu tires à l’envers, ça fait un truc pas terrible. Et c’est ce qu’on a fait ! En tous les cas, on est content d’être à Bahia car le but, c’était quand même d’arriver. Je dois avouer que je me sens un peu frustré car vu mon âge, je ne pense pas refaire cette course un jour et j’aurais voulu faire mieux. Franchement, je pensais que ça se passerait mieux que ça… J’avais juré que je ne la referais jamais et je n’ai pas tenu parole mais cette fois, je promets qu’on ne m’y reprendra plus. Il y a tellement de jolies choses à faire dans la vie ! »

Test de retournement réussi pour Derek Hatfield et son Spirit of Canada!

et son ont franchi avec succès l’indispensable test de retournement exigé pour l’obtention du certificat de jauge de la classe Imoca

Sans ce test, la participation de Derek aux activités de la classe auraient été grandement compromise. Mais fort heureusement cette étape fût franchi avec succès. Vous pouvez d’ailleurs voir ce test fort spectaculaire sur Youtube à l’adresse suivante:

Prochaine étape: l’installation de l’équipement électronique, du mât et du gréement. Viendront ensuite les test sur le lac Ontario avant la descente de la voie maritime et son passage chez nous prévue pour le mois d’août.

Catégories

Publicité


  • Deltawave :: Convoyage | Croisière

Publicité





  • Vous souhaitez afficher votre bannière publicitaire sur le site de Voile En Ligne? Nous offrons des tarifs compétitifs! Contactez-nous!

Partenaires

  • Visitez notre Boutique VOILE EN LIGNE
    Visitez notre Boutique Voile En Ligne! Retrouvez-y livres et DVDs du skipper québécois Georges Leblanc!

Réseaux Sociaux

  •   Suivez Voile En Ligne sur Twitter!   Suivez Voile En Ligne sur Facebook!
    Suivez les carnets de bord de Voile en Ligne sur Twitter et Facebook...

Annoncez sur VEL!