La démarche du Port de Québec s’inscrit également dans une tradition depuis longtemps associée à l’Histoire maritime régionale. Le port ayant été l’un des pilier de l’essor économique de la ville de Québec qui, de façon générale, opérait ses échanges avec l’Europe principalement par la navigation à voile et ce, jusqu’à la fin du 19e siècle.
Le voilier de Georges Leblanc sera donc rebaptisé pour l’occasion. Il portera le nom de Port de Québec.
L’équipe au complet quelques minutes avant le départ.
L’équipe de voile océanique de Georges Leblanc a pris la mer ce matin pour un premier entraînement. Destination inconnue et top secret ! Mais quatre jours en mer au programme pour 007. Configuration totale de course. Électronique, communications, système de quarts, bref, tout le matériel sortira, toutes les voiles seront montées tout les ris seront pris et toutes les allures seront expérimentées. On doit savoir ce qui passe, et ce qui casse. Le coursier sera donc tordu et remué dans tout les sens. C’est le premier coup de semonce de l’équipe. Au menu : pas de hors-d’œuvre. La soupe tout court ! Un beau bord de près comme entrée et une marée descendante au dessert. Mais ça s’arrêtera là. Après, ce sera les ris ou encore le Spi et le tangon jusqu’à la lie. Pas question d’asymétrique. Cette fois-ci, c’est pour de vrai !
La coupe était pleine et les fourmis avaient envahit les bottes des équipiers qui en avaient plus que marre de se faire chatouiller. L’équipe était fébrile et pleine d’enthousiasme ce matin. Pour détendre l’atmosphère, Michel Littée y allait de son humour caractéristique, se prenant pour le Sorcier Harry Potter avec ses lunettes en fond de bouteille. Walter Timmerman étudiait les fichiers météos et s’affairait à vérifier les calculs de ses premiers routages. Pierre-Olivier Roy se tenait déjà après sont jouet favori qu’est la barre-roue du bateau. Tandis que Danielle Leblanc faisait l’inventaire avec Georges. Pour ma part, de toute évidence, je dérangeais…
22h30
L’île aux Couldres sous grande voile seule et moteur. Vivement la marée pour se remuer un peu ! Car c’est la cocotte-minute jusqu’à la traverse Saint-Rock. Après ? La liberté ! Enfin ! Le grand terrain de jeu pour les enfants-rois de la mer. Et la grande bleue de répondre : «Laissez ces petits venir à moi». Oui mais dites donc, ne pourrait-on pas pousser le toboggan un peu pour qu’il se mette enfin à glisser ?
Retour au bercail mercredi prochain. Bilan et chantier au menu. Ce n’est qu’un début !
Certains médias s’étaient donnés rendez-vous pour un
premier contact de la saison avec Georges Leblanc et
son équipe.






