Georges Leblanc a amélioré son temps sur le défi qui porte son nom entre le village de Cap à l’Aigle et la ville de Rimouski.
Je suis de retour de Toronto et je viens à peine de prendre mes courriels lorsque je me rends compte que Georges m’a écrit. Il m’indique qu’il vient d’améliorer son temps de façon assez substantielle.
Parti le 16 septembre à 8h45, il a rallié la bouée de Rimouski la même journée à 17h08. Georges a ainsi amélioré son temps de 27 minutes par rapport a son ancienne marque. En l’abaissant, son temps précédent est passé de 8h50minutes à celui de 8h23minutes.
Même si l’on peut assurément encore faire mieux, le gain reste tout de même impressionnant. Félicitation Georges ! Maintenant y aura-t-il un amateur pour défier ce temps ?
Habitués à des voyages à bord de voiliers de plaisance, le groupe a, d’entré de jeu, été impressionné par le confort somme toute assez rudimentaire qui caractérise un bateau de ce type.
Il faut comprendre que vivre à bord d’un coursier n’est pas la croisière s’amuse. Il fallait voir entre autres, la vie à bord des VO70 qui ont participé l’an passé à la Volvo Ocean Race. J’ai parlé avec le régatier Curtis Blewett qui vivait à bord de Pirates of Carribeans. Il m’a raconté… Des effluves dont je vous ferai grâce ici de la description et des voiles qui moisissent à travers les cirés trempés, les machines à coudre et un bazar indescriptible et pour finir, huit hommes à bord. À ce compte là, le coursier de Georges ressemble à une chambre au Hilton.
D’ailleurs, Georges a multiplié les aménagements pour augmenter le confort du bateau. Installation d’un système de chauffage, de clapets et de pompes additionnelles. Et les coussins des banettes ont tous été refaits à neuf.
L’équipage du skipper lévisien est cette fois-ci composé de votre humble serviteur ainsi que de Pascal Létourneau, de la région de Montréal. Nous avons réalisé une sortie d’entraînement hier et le bateau s’est magnifiquement comporté réalisant des pointes à 11 nœuds au près dans des vents faibles ou modérés.
La journée nous a aussi permis de rencontrer Marc Nadeau qui est de passage ici avec son magnifique voilier, un Hunter Legend 45. On se souviendra que Marc était le compagnon d’infortune de Georges lors de la transat Jacques-Vabre 2003.
La soirée fût des plus agréable, agrémentée par la dégustation de la délicieuse tarte aux fraises de ma conjointe Sandra. La nuit à la marina de Cap-à-l’Aigle fût aussi très bonne et calme. Nous sommes tous bien reposés ce matin. Notre départ est prévu au baissant de la marée si les vent sont favorables, soit vers 13h00 en début d’après-midi.





