Georges Leblanc est revenu de Vastervik en Suède. Il devait peut-être demeurer là -bas jusqu’à la mise à l’eau du bateau mais les plans ont été modifiés. En effet, pour des raisons d’assurances, le fournisseur de service sur place ne peut mettre aucune embarcation à l’eau avant le premier avril.
Ce changement augure tout de même bien pour le skipper de Lévis qui en a profité pour peaufiner encore plus la préparation de son bateau. De plus, cet autre aller-retour lui permettra d’embarquer beaucoup de matériel, ce qui malgré les onéreux frais de voyage demeure quand même plus avantageux que de procéder à des achats sur place.
Pour ce qui est de la préparation et de la mise à niveau du bateau, l’équipe n’a pas perdu de temps. « Nous avons travaillé 9 jours à raison de 13 heures par jour. Nous sommes donc très avancés. Le moteur marche bien, et tout l’équipement répond adéquatement malgré les longs mois passés dans l’entrepôt » de dire le skipper lorsque joint par Voile en Ligne un peu plus tôt aujourd’hui.
L’équipe retournera en Suède le 5 avril pour les derniers préparatifs. La mise à l’eau s’effectuera dès le 8 et un départ vers Saint-Malo est prévu le 10 du même mois. Le bateau s’arrêtera dans la cité corsaire probablement du 17 au 24 avril avant de traverser l’Atlantique.
Dès son arrivée au Québec, Georges Leblanc en profitera pour s’arrêter dans quelques ports de plaisance, histoire de saluer les gens et présenter son nouveau bébé. Mais d’ici là , il reste beaucoup à faire et comme Georges Leblanc n’aime pas beaucoup les conjonctures, il préfère remettre à plus tard l’annonce de son programme de course pour l’année 2009.
Georges Leblanc est en route pour Vastervik en Suède. Il partait hier après-midi pour l’aéroport de Sainte-Foy lorsque Voile en Ligne l’a rejoint par téléphone. Le skipper de Lévis a identifié des ressources locales qui l’aideront dans la préparation de son bateau. Puis, viendra le premier de deux convoyages, initialement vers St-Malo puis ensuite l’Amérique du nord.
Pour le premier convoyage Georges a mis sur pied une équipe formée de Jean Trottier et d’un deuxième équipier d’origine suédoise. Le premier a déjà fait partie de l’équipe de voile océanique de Georges lorsque celle-ci évoluait en classe Open 60 IMOCA. Le second est un aguerri de la voile connaissant bien l’environnement marin de la Scandinavie. Les deux hommes aideront Georges à convoyer le bateau seulement vers St-Malo en France. Une deuxième équipe prendra ensuite la relève entre Saint-Malo et le Canada.
Georges Leblanc prévoit un séjour en mer de plus ou moins sept jours pour amener le bateau en France. « Nous ne nous énerverons pas c’est sûr… » a déclaré le skipper. Puis celui-ci de poursuivre : « comme il s’agit de mes premières armes sur ce bateau, il est certain que nous allons convoyer pépère pour nous assurer que tout fonctionne rondement et surtout pour préserver l’équipement. Nous évaluerons plus tard le comportement général du coursier pour valider ce dont nous disposons comme information. Pour l’instant, comme le bateau est entreposé depuis plusieurs mois, nous avons une importante tâche de préparation à faire. Il faut vérifier que tout marche et s’assurer que l’électronique et le pilote automatique se comporte bien. De plus, le trajet entre Vastervik et St-Malo est un véritable boulevard Métropolitain de cargos et il faut garder les yeux constamment ouvert. Pas question donc d’ouvrir la machine, » concluait Georges Leblanc avant de partir hier après-midi.
Rappelons que Georges Leblanc a fait l’acquisition d’un coursier de type VO60. Construit en 1997, le bateau est entreposé dans un hangar fermé et ce, depuis plusieurs mois. Georges Leblanc sera de retour au Québec au début d’avril pour donner suite à des engagements. Puis il retournera en France pour préparer son nouveau coursier et le ramener ensuite au Canada. Georges Leblanc voudrait que son bateau soit ici au plus tard pour la troisième semaine de mai dans le but de le préparer pour sa saison de course et bien sûr procéder à quelques sorties d’entrainement.
Le salon a aussi été réaménagé pour permettre à plus d’exposants de pouvoir prendre part à cette foire annuelle. En ces temps de récession, plusieurs questions ont été soulevées par les médias concernant la santé économique du secteur de l’activité nautique, principalement suite à l’annonce de mises à pied par l’entreprise BPR (Bombardier produits récréatifs.) Le succès de foule du salon ainsi que les rapports fait par plusieurs exposants laisse cependant penser que le phénomène frappe davantage du côté sud de la frontière canadienne chez nos voisins américains affirme Monsieur Yves Paquette, directeur de l’association maritime du Québec qui est aussi l’un des principaux promoteurs de l’évènement.
Quoi qu’il en soit, le salon nautique de Montréal aura permis à plusieurs membres de l’industrie du nautisme de se rencontrer et d’échanger avec le grand public. Il aura aussi mis au jour de nombreuses nouveautés qui améliorent sensiblement l’accessibilité aux sports nautiques en plus d’adapter le milieu aux nouvelles réalités particulièrement sur le plan écologique. Le marché s’oriente en effet vers des modes de pratique sportives qui sont plus propre et qui laissent une empreinte écologique moins marquée.
Le salon du bateau de Montréal est ouvert encore pour les deux prochains jours. Vous pouvez donc visiter le salon jusqu’à lundi 17h00. Le tarif par personne est de $12.00 seulement et un tarif familiale est offert pour $28.00 dollars.















