Voile En Ligne 2013-06-19 @ 07:47:22 -04:00 UTC
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Imoca

Georges Leblanc parti en Suède…

est en route pour en . Il partait hier après-midi pour l’aéroport de Sainte-Foy lorsque Voile en Ligne l’a rejoint par téléphone. Le skipper de Lévis a identifié des ressources locales qui l’aideront dans la préparation de son bateau. Puis, viendra le premier de deux convoyages, initialement vers puis ensuite l’Amérique du nord.

Pour le premier convoyage Georges a mis sur pied une équipe formée de Jean Trottier et d’un deuxième équipier d’origine suédoise. Le premier a déjà fait partie de l’équipe de voile océanique de Georges lorsque celle-ci évoluait en classe . Le second est un aguerri de la voile connaissant bien l’environnement marin de la Scandinavie. Les deux hommes aideront Georges à convoyer le bateau seulement vers St-Malo en France. Une deuxième équipe prendra ensuite la relève entre Saint-Malo et le Canada.

Georges Leblanc prévoit un séjour en mer de plus ou moins sept jours pour amener le bateau en France. « Nous ne nous énerverons pas c’est sûr… » a déclaré le skipper. Puis celui-ci de poursuivre : « comme il s’agit de mes premières armes sur ce bateau, il est certain que nous allons convoyer pépère pour nous assurer que tout fonctionne rondement et surtout pour préserver l’équipement. Nous évaluerons plus tard le comportement général du coursier pour valider ce dont nous disposons comme information. Pour l’instant, comme le bateau est entreposé depuis plusieurs mois, nous avons une importante tâche de préparation à faire. Il faut vérifier que tout marche et s’assurer que l’électronique et le pilote automatique se comporte bien. De plus, le trajet entre Vastervik et St-Malo est un véritable boulevard Métropolitain de cargos et il faut garder les yeux constamment ouvert. Pas question donc d’ouvrir la machine, » concluait Georges Leblanc avant de partir hier après-midi.

Rappelons que Georges Leblanc a fait l’acquisition d’un coursier de type . Construit en 1997, le bateau est entreposé dans un hangar fermé et ce, depuis plusieurs mois. Georges Leblanc sera de retour au Québec au début d’avril pour donner suite à des engagements. Puis il retournera en France pour préparer son nouveau coursier et le ramener ensuite au Canada. Georges Leblanc voudrait que son bateau soit ici au plus tard pour la troisième semaine de mai dans le but de le préparer pour sa saison de course et bien sûr procéder à quelques sorties d’entrainement.

Le bateau de Jean-Pierre Dick vendu…


Photo: Le blog de L’Express.fr

Décidément, ça ne traine pas dans la classe . On apprenait récemment la vente du bateau Gitana Eighty, l’abandon du programme de course de Delta Dore, les mouvements de personnels chez Hugo Boss et l’entrée en chantier de PRB et Ecover II. Voilà maintenant que c’est au tour de Jean-Pierre Dick d’annoncer de grosses nouvelles.

Premièrement, son partenariat avec Paprec-Virbac avait été renouvelé avant même son départ pour le . Deuzio, son bateau est vendu aux Espagnols. Il a été acheté par les mêmes qui ont mis la main sur le bateau de Loïck Peyron. Il s’agit de la Fondation de Navigation Océanique de Barcelone, une société espagnole organisatrice de la Barcelona World Race (FNOB). Soit dit en passant, les bateaux de Peyron et de Dick sont des sisterships.

Quels sont les projets de la FNOB ? Pour l’instant, on n’en sait rien. Mais il est clair que ces deux bateaux sont récents et peuvent encore faire beaucoup de chemin. Cette société semble disposer de moyens considérables et il est permit de croire que nous reverrons les deux courisers dans la prochaine édition de la Barcelona World Race sous les couleurs de nouveaux commanditaires.

Du côté de Jean-Pierre Dick, les choses ne s’arrêtent pas là. L’équipe met immédiatement en chantier un plan (Van Peteghem, Lauriot Prévost) flambant qui sera la monture du Blond des mers lors du prochain Vendée-Globe de 2012. Un changement majeur et une évolution qui va dans le sens des nouvelles tendances en matière d’architecture de voiliers de course.

Sur son site internet, le principal interressé explique d’ailleurs que c’est une question d’orientation qui concerne l’évolution et la façon de construire le bateau qui est à l’origine de ce changement. On sait que Jean-Pierre Dick a fait dessiner ses deux derniers coursiers par le cabinet de Bruce . Or cette ce nouveau choix en faveur de VPLP s’explique par le travail que l’équipe compte effectuer sur l’équation puissance-légèreté ainsi que sur l’ergonomie et le confort du bateau. L’équipe travail déjà avec VPLP sur un autre projet et semble y avoir trouvé beaucoup de points de convergence si l’on en croit les propos de Jean-Pierre Dick.

Voici l’adresse du site internet de Jean-Pierre Dick :

http://www.jpdick.com/

Raphaël Dinelli en prend plein son capot

Le n’est toujours pas fini pour trois concurrents. Après avoir peiné au près pendant plusieurs jours, l’américain Rich Wilson progresse maintenant au portant. Il lui reste tout de même plus de 1000 milles nautiques à faire et il n’est pas attendu aux Sables d’Olones avant au moins 4 jours.

Même chose du côté de Norbert Sedlaceck qui a lui aussi louvoyé depuis quelques jours. Mais au moins, tout se passe bien. Même s’il reste à l’autrichien plus de 2000 milles nautiques à faire…

C’est du côté de que les choses se sont gâté au cours des dernières heures. Le dernier français en course commence à trouver que la Marianne se fait attendre pas mal. Il a cassé sa bôme et n’avance plus désormais que sous trinquette et à vitesse très réduite, soit environ 4 nœuds. De plus, Raphaël s’est, selon toute vraisemblance et l’avis du médecin de la course Jean-Yves Chauve, fracturé une côte. Quand on sait qu’il souffre déjà de tendinites aux coudes, on ne peut que conclure que cette fin de course prend des allures de chemin de croix.
Il lui reste 1600 milles avant de voir son calvaire prendre fin…

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