Publicité

  • Easterline CMC electronics ET Raymarine
    Easterline * Raymarine

  •   Vous aimeriez afficher votre bannière
      publicitaire sur le site de Voile En Ligne?
      Nous offrons des tarifs compétitifs...
      Voyez nos Tarifs..!

Puces Nautiques VEL
  • Puces Nautiques en ligne!
    Découvrez notre section Puces Nautiques GRATUITES pour particuliers (frais minimes entreprises, commerçants, etc). Placez-y vos Petites Annonces Nautiques (Québec, Canada, Europe FR, États-Unis) dans diverses catégories! Visitez les Puces Nautiques ICI...

  • Campagnes publicitaires VEL
    Publiez vous-même vos bannières publicitaires sur Voile En Ligne! Informez-vous à propos de nos Tarifs de Publicité et des modalités...

Publicité

Articles avec le tag ‘statistiques’

nautisme_prevention

Sur la photo dans l’ordre habituel, Monsieur Vahé Vassilian, Président du Conseil Québécois du nautisme, Monsieur, Johnny Drolet, officier de la Sûreté du Québec, division sécurité nautique et le navigateur Georges Leblanc. Crédit photo: Monsieur Yves Paquette.

Le discours peut sembler  redondant mais on n’en parlera jamais assez. Aucun effort ne doit être ménagé pour sauver une vie. Voilà pourquoi le Conseil Québécois du Nautisme a lancé encore cette année une autre campagne de prévention. En fait, il s’agit de la 20ième édition de cette campagne annuelle. À l’aube de la nouvelle saison, la préoccupation du CQN est d’aviser le plus grand nombre d’usagers possible des plans d’eau du Québec, afin de les sensibiliser aux plus élémentaires règles de sécurité.

Pour ce faire, le CQN a tenu le week-end dernier à la marina du port de Québec, un évènement médiatique d’envergure visant à faire la promotion de la sécurité nautique. Le navigateur Georges Leblanc  était présent à cette occasion. Il n’a pas manqué de rappeler l’importance de porter son gilet de flottaison. « Nous ne sommes pas des poissons, portons notre gilet de flottaison » de dire avec son franc parler habituel, Georges Leblanc qui, comme on le sait, a eu à nombre de reprises, maille à partir avec des situations critiques du point de vue de la sécurité nautique.   

Nous sommes tous pareils. Nous croyons tous à tort que les accidents n’arrivent qu’aux autres. Nous voulons avoir l’air brave et montrer que nous sommes des pros. Incidemment, la peur, c’est aussi fait pour les autres. Combien de fois entend-t-on ça et là les phrases suivantes : « Nous sommes près du rivage, pas besoin de gilet » ou encore celle-ci : « je suis un très bon nageur »

Alors voilà pourquoi le Conseil y va cette année de quelques statistiques assez éloquentes qui prouvent de manière non équivoque la caducité des affirmations citées plus haut.

• Il y a eu 92 victimes en 5 ans, dont 3 depuis le début de la saison 2009;
• 88 % des victimes sont des hommes d’âge moyen de 47 ans;
• 75 % des victimes n’avaient pas leur gilet de sauvetage
• 56 % des noyades sont dues à un chavirement;
• 52,4 % des accidents ont lieu sur un lac.
• 43 % des victimes se trouvaient à moins de 2 mètres de la rive ou d’un lieu sûr
• 66 % étaient à moins de 15 mètres
•  32 % savaient bien nager
•  60 % se sont noyés dans de l’eau à moins de 10 degrés.
• 34 % dans de l’eau entre 10 et 20 degrés.

Comme on peut le voir, toutes les croyances populaires en prennent pour leur rhume. On a beau savoir nager convenablement et être près du rivage, quand vous vous retrouvez en eau froide et que l’état de choc s’installe autant que la panique, l’épuisement vient vite et les conséquences peuvent être funestes. Voilà pourquoi il faut mettre les chances de son côté en s’habillant convenablement et en portant un gilet de flottaison. Les chances de résister à la fatigue et au froid sont alors bien meilleures.

De plus, il se trouve maintenant sur le marché des gilets autogonflables qui minimisent l’inconvénient qu’est la restriction  des mouvements. Alors, nous n’avons plus de raison de laisser notre gilet de sauvetage dans le coffre arrière de notre auto. Pour l’amour de la vie, portons-le! 

  

Nous devions aujourd’hui vous présenter l’avis de l’un de nos coureurs océanique québécois. Malheureusement, des difficultés techniques nous empêche de vous présenter l’article en question. En attendant la résolution de ce petit problème, nous avons donc choisit de partager un article fort intéressant paru hier sur site du Vendée Globe. Nous vous invitons également à visiter ce site sur lequel vous trouverez tous les détails sur la course, les concurrents et les bateaux.

Après plus d’un mois de mer et au milieu d’un océan Indien plutôt coopératif, la flotte du sixième Vendée Globe fonce rapidement vers la pointe Leeuwin, le plus méconnu des trois caps du tour du monde. Normalement ce samedi, les deux derniers auront aussi passé la longitude du cap de Bonne Espérance…

Un océan de retard : c’est probablement ce qui attend les deux « retardataires », pas encore au niveau de l’Indien, mais très probablement lorsque les premiers passeront le cap Horn ! Car Raphaël Dinelli (Fondation Océan Vital) et l’Autrichien Norbert Sedlacek (Nauticsport-Kapsch) ne vont atteindre la longitude du cap de Bonne Espérance que ce samedi soir, alors que Jean Pierre Dick (Paprec-Virbac 2), ne sera plus qu’à 1200 milles du cap Leeuwin… À ce rythme, il faut s’attendre à plus d’un mois d’écart entre le premier aux Sables d’Olonne et le dernier.

Equateur : 1 jour 19 heures 45’ de retard par rapport au temps de référence établi quatre ans plus tôt (Jean Le Cam en 2004 : 10j 12h 13’) pour Loïck Peyron (Gitana Eighty), leader du moment, au passage de la ligne de changement d’hémisphère (12j 07h 58’). Mais c’est Jean-Baptiste Dejeanty (Maisonneuve) qui effectua le meilleur temps entre les Sables d’Olonne et l’équateur en onze jours et treize heures…

Bonne Espérance : 2 jours 17 heures 20’ de retard au passage de la longitude du cap de Bonne Espérance (référence 2004 par Vincent Riou : 24j 02h 18’) pour Sébastien Josse (BT) leader du moment. Mais c’est encore Jean-Baptiste Dejeanty qui a mis le moins de temps après son deuxième départ des Sables d’Olonne en 24j 06h 27’, alors que Bernard Stamm (Cheminées Poujoulat) fut le plus rapide entre l’équateur et le cap de Bonne Espérance en 12j 04h 50’.

Moyenne journalière : C’est Jean-Pierre Dick qui détient pour l’instant la meilleure distance parcourue sur 24h lors de ce sixième Vendée Globe. Vendredi 12 décembre après-midi, il avait cumulé 448,5 milles en une journée, à une vingtaine de milles du record absolu sur un monocoque Imoca en solitaire (468,7 milles en 2003 par Alex Thomson)…

Changement de leader : Loïc Le Bras a comptabilisé tous les changements de leaders depuis le départ du 9 novembre des Sables d’Olonne, soit vingt-cinq modifications en tête de course. Soit sept leaders différents : Marc Guillemot (Safran), Loïck Peyron, Roland Jourdain (Veolia Environnement), Jean-Pierre Dick, Sébastien Josse, Jean Le Cam (VM Matériaux), Yann Eliès (Generali).

Jours de leadership : Loïck Peyron détient encore le nombre de jours (au classement de 11h00) en tête de la flotte avec seize journées, suivi par Sébastien Josse (neuf journées à 11h00), Jean-Pierre Dick (cinq journées), Jean Le Cam et Yann Eliès (une journée).

Abandons : En ce samedi matin, six bateaux ont officiellement abandonné : Yannick Bestaven (Aquarelle.com), Alex Thomson (Hugo Boss), Marc Thiercelin (DCNS), Kito de Pavant (Groupe Bel), Jérémie Beyou (Delta Dore), Unai Basurko (Pakea Bizkaia). Deux autres devraient prochainement déclarer leur abandon officiel : Dominique Wavre (Temenos II) en approche des îles Kerguelen, et Loïck Peyron en route vers l’Australie sous gréement de fortune.

Remontées : La seule référence sur le Vendée Globe est le départ des Sables d’Olonne le 9 novembre à 13h02. Mais on ne peut passer sous silence l’exceptionnelle remontée de trois solitaires revenus réparer dans le port vendéen : parti avec une semaine de retard, Jean-Baptiste Dejeanty a rattrapé 200 milles (sur les 2000 milles accumulés lors de son deuxième départ). Bernard Stamm a repris 220 milles sur les 950 milles dus à son escale de quatre jours. Enfin Michel Desjoyeaux (Foncia) a grignoté 290 milles en repartant avec une journée et demie de retard aux Sables d’Olonne (360 milles de retard aux Sables d’Olonne).

Référence Leeuwin : 36 jours 11 heures 48 minutes. C’est le temps de référence établi en 2004 au passage de la longitude du cap Leeuwin. Or à ce rythme, le leader actuel devrait atteindre cette ligne virtuelle dans deux jours, c’est à dire après… 36 jours de mer ! Le premier pourrait donc rattraper les deux jours de retard sur cette phase du parcours (océan Indien) et même battre de quelques heures le timing établi par le vainqueur de 2004, Vincent Riou ! Il est déjà quasiment certain que le record WSSRC sur la traversée de l’océan Indien en monocoque 60 pieds et en solitaire (Mike Golding en 14j 21h 30’) sera largement battu… Dix jours et quelques heures sont tout à fait envisageables !

DBo
Publicité
Partenaires
  • Visitez notre Boutique VOILE EN LIGNE
      Visitez notre Boutique Voile En Ligne...
      Et retrouvez-y les livres et DVDs du
      skipper québécois Georges Leblanc!

Publicité
  •   Vous souhaitez afficher votre bannière
      publicitaire sur le site de Voile En Ligne?
      Nous offrons des tarifs compétitifs...
      Contactez-nous ...!

  • PUBLICITÉ   
Réseaux Sociaux
  •   Suivez Voile En Ligne sur Twitter!   Suivez Voile En Ligne sur Facebook!
     Suivez les carnets de bord de Voile
     en Ligne sur Twitter et Facebook...
Annoncez sur VEL!

Dernère mise à jour du site le 2012-02-05 @ 21:24