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Transat Québec-Saint-Malo

Crêpes Wahou à Québec dans quelques heures !

Le navigateur devait arriver avec son équipe à Québec aujourd’hui mais le mauvais temps a retardé Crêpes Whaou. Au moment d’écrire ces lignes, les autorités du Trafic Maritime rapportaient que le trimaran avait été vu dans la matinée de dimanche près de l’île-aux-Pommes, filant à près de 10 nœuds.

À la suite d’une collision avec un tronc d’arbre et des dommages subit à l’un des coupe-algues l’équipe de Crêpes Whaou a été forcée de ralentir. Franck-Yves Escoffier est présentement à refaire le plein de ses réservoirs pour parcourir au moteur les deux marées descendantes qui lui reste pour remonter le fleuve St-Laurent jusqu’à Québec où il est attendu tôt en matinée lundi. Le directeur de course Jean-Claude Maltais a indiqué à Voile en ligne que le grand trimaran rouge devrait faire son entrée au Bassin-Louise vers les 8h00 lundi matin, heure de Québec.

Source: Monsieur Jean-Claude Maltais de la Transat Québec>Saint-Malo et Trafic Maritime Québec.
Crédit photo: Site internet de la Transat Jacques-Vabre

Transat Québec>Saint-Malo: Un record d’inscriptions !

À moins de cent jours du départ de la Transat Québec>Saint-Malo les organisateurs enregistrent un record pour le nombre d’inscriptions. Jusqu’ici, 36 skippers ont confirmé leur participation. C’est donc plus de 30 bateaux qui seront amarrés aux pontons du village de course. Près de 100 marins et pas les moindres, viendront partager leur vécu avec les gens de Québec pour ensuite prendre le départ le 20 juillet prochain. En comparaison, la transat de 2004 avait amarré 19 coursiers.

Pour la petite histoire…

Initialement, les organisateurs comptaient sur la présence de plusieurs grands trimarans ORMA ainsi qu’un nombre significatifs de monocoques . Or, dans le premier cas, la classe fait l’objet d’une réorganisation majeure. L’ORMA a choisi de délaisser les trimarans de 60 pieds au profit d’une nouvelle classe monotype de 70 pieds dont les premiers bords sont prévus pour 2009. Cette situation a éventé les possibilités de participation massive de bateaux de cette classe. Dans le deuxième cas, la proximité du Vendée-Globe dont le départ est prévu pour le 9 novembre prochain a entraîné le déclin de la plupart des invitations lancées par les organisateurs de la Québec>Saint-Malo. En effet, beaucoup de coureurs sont à la dernière minute. Ils doivent compléter leur chantier et ensuite le parcours de qualification. De plus, la perspective de participer à une course à risque à la veille du Vendée-Globe ne sourit guère à ces coureurs qui doivent souvent payer des surprimes d’assurance. Voilà donc ce qui explique la rareté de ces bateaux dans la Transat Québec>Saint-Malo.

Devant cette délicate situation et à l’aube du 400ième anniversaire de la ville, l’équipe de la Transat Québec>Saint-Malo devait donc se retourner sur une pièce de 10 cents. La triste perspective d’une transat fortement amaigri pointait à l’horizon et les organisateurs sentaient qu’ils risquaient de se retrouver sérieusement coincés.

Les mauvaises langues diront que ce sera une course de petits bateaux et que les formules un de la mer seront absentes. Avant de critiquer, il faut toutefois être aux faits et comprendre les constantes mutations qui façonnent le parcours du monde de la course océanique. Souvent, les poignées de mains d’hier ne garantissent pas nécessairement le pain d’aujourd’hui. Et contrairement à ce que l’on pourrait croire, la confiance n’a rien à y voir. Il s’agit essentiellement de facteurs conjoncturels liés surtout à la sponsorisation et aux agendas des coureurs qui sont fortement sollicités en Europe.

Ceux qui connaissent ce milieu savent aujourd’hui que les efforts des organisateurs de la Québec Saint-Malo ont évité un sort bien pire à la Transat. Force est donc d’admettre que ceux-ci ont relevé le défi de façon magistrale. Le démarchage auprès des dirigeants de la nouvelle classe 40 a donné du fruit en abondance. Des 36 bateaux inscrits jusqu’ici, 25 sont issue de cette classe. Nous retrouvons aussi 4 équipages québécois dont deux en classe 40.

Les Class 40 sont des bateaux très performants. Leur dessin, leur configuration ainsi que les matériau utilisés pour leur construction en font des engins capables d’atteindre des vitesses impressionnantes. De plus, l’avantage de la classe 40 est son coût moindre et ce dû à des règles de jauge très strictes qui limitent la course effrénée à la technologie que l’on retrouve dans les classes ORMA ou IMOCA. Mais ce qui démarque le plus cette classe, c’est son côté humain et aventurier. Cela ramène la Transat Québec>Saint-Malo à ce qu’elle était au début ; c’est-à-dire à une course où l’on tente de valoriser la voile d’une façon qui est à la fois simple pour les coureurs et en même temps attirante pour le public.

Québec a cette chance extraordinaire d’avoir dans son calendrier une course enlevante. Cette course est l’évènement qui ramène le plus en terme de retombés liés à la visibilité de la ville sur le plan international. Après le Grand-Prix de Formule un de Montréal, la Transat Québec>Saint-Malo est le deuxième évènement sportif le plus couvert par les médias étrangers. Cette année sera l’une des plus riches au chapitre de l’exposure puisque nous pourrons suivre à la trace les bateaux via les vacations, le positionnement satellitaire et les images embarquée. Toutes ces technologies nouvelles seront accessibles au grand public via support internet. Cette nouvelle donne technologique est aussi une véritable mine d’or potentielle pour les sponsors.

Cette année, nous réserve une transat magnifique. Ce sera la plus spectaculaire et la plus passionnante de toutes celles que nous avons eu jusqu’ici. Et le crédit de cette réussite revient à tous celles et ceux qui oeuvrent depuis des années pour populariser ce sport pas comme les autres. Chapeau bas !

Il est encore temps de monter à bord. Les opportunités sont là !

Le monde de la course au large offre des possibilités d’affaires uniques. Avoir son logo sur une voile ou la carène d’un bateau ou s’associer avec une organisation de course vaut son pesant d’or. C’est aussi faire la connaissance de sportifs de haut niveau accessibles et dont les aventures suscite la fascination du public. Aussi, je me tiens à votre disposition pour vous aider dans vos démarches si vous voulez vous joindre à une équipe de course au large. Vous pouvez me contacter à l’adresse ou au numéro suivant :

Daniel Lévesque

~ ~ _/) ~ ~ Spi Médias
~ ~ ~ ~

(418) 821-9792

Drôle de nouvelle pour la transat Québec-St-Malo

Les autorités de la treizième édition de la Transat Anglaise rebaptisée the Artemis Transat ont confirmé que la classe des multicoques de 60 pieds ORMA ne ferait pas partie de la course en 2008. Selon la nouvelle publiée par le prestigieux magazine français de voile Course au Large, l’édition 2008 de la course sera uniquement réservée aux open 60 et aux CLASS 40.

Il s’agit d’une bien drôle de nouvelle pour les autorités de la Transat Québec-St-Malo à la veille de l’année 2008. En effet, on peut se demander si l’ORMA mettra à son calendrier la Québec-St-Malo, qui, habituellement, sert de course de retour de la transat anglaise. Chose certaine, il se fait plus que tard pour les organisateurs.

L’absence éventuelle des grands multicoques de course serait une très mauvaise nouvelle, voir même une tuile de plus pour les organisateurs du 400ième anniversaire de fondation de la ville de Québec. On s’attend en effet à un programme de course des plus intéressant ainsi qu’une carte des plus élaborée.

Par contre, le revers de la médaille est que la disparition éventuelle des multicoques ORMA laisserait une place de choix aux monocoques 60 pieds de l’IMOCA ainsi qu’aux CLASS 40 qui sont les étoiles montantes du monde de la course océanique. Comme dit le dicton, le malheur des uns fait le bonheur des autres. Ainsi, dans une perspective où les sponsors de ces classes auraient plus de visibilité due à la place laissée par les grands multicoques, certains voudront peut-être saisir au bond les nombreux avantages historiquement consentis par la participation à la Québec-St-Malo.

Il faut savoir que depuis la dernière édition en 2004, la classe ORMA vit la pire crise de son histoire. Le sponsoring a été affecté par les nombreux abandons lors des courses dues essentiellement à la fragilité des machines. L’augmentation galopante des coûts d’opération des écuries de course a d’ailleurs essoufflé nombre d’entre elles. Cette situation a drainé le sponsoring vers la course aux records, un domaine donnant un meilleur retour sur l’investissement aux entreprises ayant leur nom sur les bateaux. Plusieurs autres ont pour leur part lancé la serviette ou se sont rabattue sur des classes moins coûteuses et donnant un meilleur rendement, comme par exemple, la classe des 60pieds IMOCA ainsi que la CLASS 40.

Cette situation a mené à l’éclatement du plateau des grands multicoques en plusieurs classes distincts. Une sur le circuit scandinave et l’autre sur celui français. Devant ce revers, l’ORMA a donc été forcé de se restructurer. À partir de l’année 2009, la classe présentera dorénavant une seule et unique catégorie monotype. Le but de cette opération sera évidemment de mieux contrôler les coûts liés à une aussi frénétique qu’onéreuse course à la technologie engagée depuis plusieurs années.

La classe des OPEN 60 IMOCA vit d’ailleurs des problèmes similaires, ce qui a poussé l’entreprise Véolia à mettre en circuit des monocoques monotypes de 52 pieds qui prendront part à la Solocéane 2009. Une compétition qui regroupera certains des meilleurs skippers pour un tour du monde sur des plans Finot parfaitement identiques. Ce sera donc une compétition de marins et non une course à la haute technologie où le vainqueur est souvent celui qui dispose des plus gros moyens.

Quoi qu’il en soit, je ferai un suivi de cela cette semaine. Demeurez à l’affût pour d’autres nouvelles sur ce blogue.

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