À noter également que Derek Hatfield cherche toujours un partenaire principal pour son bateau et qu’il est le seul parmi tous ceux qui prennent le départ le 9 novembre à ne pas avoir un commanditaire majeur pour le Vendée-Globe. Pourtant, Dieu sait que cette course offrira cette année une opportunité en or du point de vue de la visibilité. C’est ce qui rend cette situation encore plus carrément loufoque pour ne pas dire gênante.
Spirit of Canada au pied du Cap Diamant.
« Je suis quelque peu pressé par le temps. Nous faisions un arrêt ici seulement pour nous ravitailler. Je dois remonter sur Toronto le plus tôt possible car j’ai de nombreux engagements corporatifs pour l’été. Je souhaiterais faire la Transat Québec> Saint-Malo. Ce n’est pas impossible que je m’y inscrive mais toutefois, cela sera difficile. J’envisage cependant de m’arrêter ici pendant quelques jours lors de mon départ vers l’Europe, histoire de permettre au public de voir le bateau et aussi d’organiser un évènement médiatique d’envergure. Je pense par exemple à une sortie en mer avec les représentants de médias. Bien évidemment, tous cela dépend du temps que nous aurons…» a dit le skipper au représentant de Voile en ligne à Québec.
Spirit of Canada a reprit sa route samedi matin.






