Voile en Ligne vient de signer un premier partenariat publicitaire en importance. Depuis quelques jours, vous pouvez apercevoir ici même dans la colonne de gauche de notre site, une publicité pour le prochain Salon du bateau de Montréal qui se tiendra du 28 janvier au 1er février 2010. Non seulement Voile en Ligne tient-il à remercier les promoteurs de cet évènement que sont les partenaires de l’industrie du bateau de plaisance, mais aussi et principalement l’Association Maritime du Québec (l’AMQ) qui en est l’un des plus important initiateurs.
Comme bien d’autres secteurs d’activité, le monde rattaché à l’industrie du nautisme a vu le ralentissement économique l’affecter de manière significative. Certains partenaires ont malheureusement été davantage touchés que d’autres. L’heure est maintenant venue de songer à la relance car pour le consommateur, néophyte ou aguerri, c’est présentement le meilleur moment pour faire l’acquisition d’un bateau et voici pourquoi.
À tort, on est souvent porté à croire que l’industrie du nautisme ne rejoint qu’une clientèle de gens fortunés étant peu affectée par les soubresauts de l’économie. Hélas, en plus d’être fausse, cette assertion a la vilaine conséquence de garder loin des plans d’eau, des milliers de personnes qui ignorent malheureusement que ce sport est beaucoup plus accessible qu’on ne le croit.
En effet, des dizaines de milliers de gens s’adonnent à la pratique du nautisme à petit budget, à bord de petites embarcations parfois louées. C’est le cas des jeunes qui évoluent en Laser, en F18 ou par exemple du jeune couple qui décide par un bel après-midi d’été, de louer une moto-marine ou un simple canoë pour une promenade sur un lac.
Voilà pourquoi les gouvernements et les partenaires de l’industrie travaillent de concert pour démocratiser les sports aquatiques et redonner à tous l’accès aux plans d’eau. La région de Québec a été un bel exemple de ce genre d’initiative où on a aménagé de très beaux parcs tels que la baie de Beauport, l’anse Brown et la Promenade Samuel de Champlain. D’ici quelques années, ces lieux pourraient d’ailleurs devenir des sites privilégiés pour l’organisation de compétitions de voile de grand calibre.
Du côté de l’industrie nautique, le virage vert s’effectué en rivalisant d’imagination pour offrir sur le marché, des machines qui soient les plus écologiques possibles. Depuis quelques années, les acteurs du milieu se sont orientée vers une demande pour des produits dont l’empreinte écologique est fortement diminuée. La prise de conscience collective autour des effets créés par les émissions et l’importance de la réduction des gaz à effet de serres y sont principalement pour quelque chose. L’instabilité des prix du carburant a aussi convaincu bon nombre de plaisanciers d’opter pour des machines moins énergivores.
Ces multiples changements ont créé une effervescence économique importante dans l’industrie du bateau de plaisance ainsi que la grappe industrielle qui gravite autour d’elle. Le marché est maintenant beaucoup plus ouvert qu’il ne l’était il y a seulement cinq ans.
Aussi, la crise actuelle et surtout son caractère soudain sont-ils à l’origine de surplus importants dans les inventaires. Beaucoup de détaillants n’avaient pas vu venir le coup. Ça explique que les prix soient aussi bons. Voilà pourquoi c’est le temps plus que jamais de négocier l’achat d’une embarcation on d’un bateau de plaisance. Et le Salon nautique de Montréal est le lieu par excellence pour ça. Il permet de rencontrer une multitude de détaillants sans avoir à dépenser ne serait-ce qu’un sou de carburant. Ils sont tous là !
Le Salon Nautique de Montréal est aussi devenu au fil des ans, un outil par excellence de conscientisation et de promotion de la sécurité nautique. Les présences répétées des Escadrilles Canadiennes de Plaisance, de la Sûreté du Québec, et de la Garde-Côtière permettent d’échanger sur les questions qui concernent la sécurité et la règlementation.
Malheureusement, chaque année au Québec, on répertorie des noyades par dizaines. Et le pire dans tout ça, c’est que beaucoup auraient facilement pu être évitées moyennant un minimum de mesures préventives.
Ça explique qu’il faille commencer par le début. On ne s’aventure pas sur les plans d’eau comme on prend sa voiture. Il faut un minimum de connaissance lorsque l’on veut s’adonner à la plaisance en pleine confiance et se sentir du coup, en totale sécurité. Là aussi, Le Salon du Bateau de Montréal a son rôle capital à jouer. Vous pouvez rencontrer et demander conseil à des centaines d’experts de l’industrie présents sur place. Plusieurs écoles de conduite de bateaux de plaisance ou écoles de voile sont là pour vous aider à orienter vos choix en matière de formation et de sécurité nautique. Elles offrent des cours pour les débutants comme pour les plus avancés et ce, souvent à des prix qui surprennent par leurs petitesses.
En terminant, Le Salon Nautique de Montréal est un lieu par excellence pour voir ce que l’on ne voit pas ailleurs. Chaque année, le salon présente des innovations technologiques fascinantes. Des conférences gratuites sont aussi offertes au public. C’est une chance d’y rencontrer d’excellents coureurs océaniques comme Georges Leblanc. D’autres partagent leurs histoires, leurs aventures de voyages ou des anecdotes. Bref, une occasion hors pair d’échanger et d’en apprendre davantage sur notre magnifique sport et ce, au beau milieu de l’hiver. Un brin d’été, une pause soleil en janvier qui réveille en nous le désir de lever l’ancre pour le plaisir de naviguer.
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